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Oh toi visiteur, amateur de poésie,

Que ta curiosité a mené jusqu’ici,
Laisse-toi naviguer au gré de tes envies
Parcours tout ce qui gravite autour de ma vie.

  Ce ne sont que des essais couchés sur papier,
Une partie de moi qui voulait s’exprimer,
Des mots que je ne pouvais laisser enfermés,
C’est tellement beau de les entendre chanter…

  Flotte sur les méandres de mes sentiments,
Partage rires et peines, vole à mes vents,
Vogue sur mes larmes lourdes comme une enclume
  Pour que ton cœur palpite au rythme de ma plume.


15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 04:26
On continue dans la lancée, je poursuis donc le jeu qui consiste à mettre en gras les choses déjà vécues et si possible d'en rajouter d'autres à la fin....



Faire une randonnée en montagne

Déménager dans une autre ville pour une nouvelle vie

Marcher sur le Golden Gate Bridge en Californie

Avoir posé le pied sur chaque continent (que deux, bientôt trois)

Nager dans chaque océan

Voir tous les épisodes de Star Wars en moins de 24 heures (je l’ai fait mais sur 4 jours)

Soutenir quelqu’un qui perdait connaissance

Reprendre mes études

Aider un animal à donner naissance (mais on a aidé mon chat à naître, ce n’était pas moi malheureusement, j’aurais bien aimé être là)

Gagner de l’argent à un jeu télévisé

Me casser un os (la tête radiale)

Avoir vu au moins 3 films successivement dans la même journée au cinéma (oui, lors d’une nuit du cinéma, mais c’est fatigant, on ne profite pas bien du dernier)

Utiliser une arme à feu

Monter à cheval

Rester éveillé au moins 48 heures d'affilée (impossible pour moi)

Poser les pieds sur le sable du Sahara

Changer une roue de voiture (mon père m’a appris, il voulait que je puisse me débrouiller au cas où, mais bon c’est dur de dévisser les écrous, le reste ça va)

Camper sur une île déserte

Avoir ma photo dans le journal (il suffit d’être nommé dans une école ou de faire partie d'une équipe de sport co et hop !)

Changer l’opinion de quelqu’un à propos de quelque chose qui me tenait vraiment à cœur (à propos de racisme et c’est beau de savourer sa victoire et de se dire qu’on a peut-être éviter de futurs troubles)

Piloter un avion (j’étais passagère et mon  homme le pilote)

Sauter en parachute (même pas pour rire, je meurs !)

Visiter le Château de Bran en Transylvanie, réputé pour être celui de Dracula (le visiter en plein jour oui, y dormir non)

Vendre une de mes créations à quelqu’un qui ne me connaissait pas     

Me teindre les cheveux

Sauver une vie

Consulter une voyante

Dire oui lorsqu'on a envie de dire non

Travailler à l'étranger

Savoir jouer d'un instrument de musique (j’avais appris un tout petit peu la flûte au CM2 mais c’est trop loin)

Prendre l'Orient Express

Monter à dos d'éléphant

Marcher sur une étendue d'eau gelée

Aller au cinéma tout seul

Fantasmer sur un personnage de dessin-animé

Manger avec des baguettes sans en mettre partout

Changer d'avis au bout de plusieurs années de profonde conviction

Passer la soirée menotté dans un commissariat

Avoir vu La Joconde "en vrai" (et le tableau est tout petit)

Visiter le Mont Saint-Michel (deux fois, à faire avec un guide c’est bien plus intéressant !)

Faire du patin à glace

Planter un arbre

Manger des sushi

Posséder plus de 1000 DVD / BluRay

Être marraine (deux fois)

Aller à Hollywood et marcher sur le Walk of Fame

Avoir lu Le Seigneur des Anneaux en entier

Gagner au Loto ou à l'EuroMillions (une petite somme (mais c’est toujours ça) que j’ai partagé avec ma mère, c’était mes numéros mais son ticket)

Payer ma tournée dans un bar

Survivre à un accident auquel j’aurais pu ne pas survivre

Aller dans l'Himalaya et contempler l'Everest

Voir Citizen Kane d'Orson Welles

Aller en Inde et voir le Taj Mahal

Retrouver mes amis d’enfance (il y en a plusieurs que je n’ai pas perdus)

Louer une suite au Ritz

Faire un câlin à une personne se promenant avec une pancarte "Free Hugs"

Assister à un strip-tease

Faire un strip-tease

Finir un Rubik's Cube

Voir mes enfants avoir des enfants

Visiter New-York

Passer une nuit à dormir à la belle étoile

Se faire draguer par une célébrité

Partir en vacances seul (les jolies colonies de vacances, ça compte ?)

Voir Autant en emporte le vent de Victor Fleming

Lancer une bouteille à la mer     

Être le témoin d’une éruption volcanique

Courir un marathon

Assister à un opéra

Ressentir une secousse sismique

Connaître l'origine des lignes Nazca visibles au-dessus du ciel péruvien

Faire partie d’un voyage humanitaire (au Bénin)

Aider à reconstruire un château

Faire analyser mon écriture

Monter une toile de tente ; mais une avec des piquets et une armature métallique, pas une Quechua ! (en colo comme d’hab)

Observer une pluie de météorites

Passer une nuit entière dans une maison abandonnée et, si possible, perdue en plein milieu d'une sombre forêt (t’es fou !)

Voir U2 en concert

Faire une liste des choses à faire dans sa vie

Parler avec les morts

Porter un costume de super-héros (Catwoman)

Discuter avec David Lynch

Acheter une œuvre d’art signée et authentifiée

Boire du Romanée-Conti

Assister au tournage d’un film (un rêve)

Dormir dans un château (nous n'avons pas les mêmes valeurs)

Toucher le monolithe de 2001, l’odyssée de l’espace

Ressusciter et refaire une liste (je vous tiendrai au courant si jamais ça arrive)

Rire sans pouvoir s’arrêter (mais il a bien fallu à un moment)

Chanter sur scène (pour des fêtes de famille, mes parodies ou celles des membres de ma famille)

Prendre un avion long courrier

Pleurer en écoutant une chanson

Tourner dans un film

Discuter avec Jean-Jacques Goldman (le pied total, reviens JJ !)

Aller au concert des Enfoirés (à Strasbourg, mais je n’ai pas pu discuter avec JJG.)

Planter des fleurs (des photos seront à venir, pourvu qu'elles éclosent au printemps...)

Repeindre une pièce

Peindre un tableau

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Published by Satine - dans jeux interblogs
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 09:48
Pour répondre au défi proposé par Abeilles50 sur le thème du combat, voici ce que Vance et moi avons imaginé. Bonne lecture les amis.




Au-delà de l’horizon, la mer. Une étendue infinie d’eau. Majestueuse. Implacable. Sereine. Il pouvait la deviner, la sentir derrière les dunes – comme on devine la présence d’un hôte aux subtiles fragrances de son parfum (sa mère sentait parfois la cannelle, une essence légèrement sucrée qu’il ne pouvait oublier malgré les années de guerre qui le séparaient de sa petite enfance et du tendre giron assassiné), comme on détecte un intrus aux miasmes de sa transpiration affolée. La guerre avait fait de lui un prédateur, affinant ses sens, affûtant ses muscles, libérant son esprit des futiles préoccupations du quotidien : il pouvait humer la peur chez l’ennemi, s’en repaître et s’en servir. Le contre-attaquer avant même qu’il ait compris le piège. Fort de sa certitude : les étrangers ne passeraient pas. Ne gagneraient pas. Car ils foulaient à présent la terre de ses ancêtres et cette injustice devait se payer au prix fort. Lui, légitime fils des premiers êtres à avoir labouré et semé les graines de la nation, saurait se montrer digne de leur confiance.

Je ne me souviens pas de mon enfance, en ai-je seulement eu une.
Je me remémore mon adolescence barricadée par d’immenses dunes.
Je suis passée du lait nourrissant de ma mère au sang rougissant,
Du calme extrême de la misère bercée par l’ennui aux cris terrifiants.
Je ne m’amuse plus aux osselets, j’expédie des squelettes putrides
Je ne joue plus au gendarme ou au voleur, je suis Billy the Kid.




Pourtant, il hésita. Sa main aux ongles noirs tenait toujours au-dessus de sa tête le fragile voile sombre qui formait un bien médiocre rideau. L’aube était proche, le ciel se parait déjà des feux de l’aurore naissante. Il était prêt. Comme il l’avait toujours été. On l’accusait souvent, lui et ses pairs, de fanatisme exacerbé : il y avait longtemps qu’ils avaient dépassé ce stade. Pas de calcul, autre que celui d’une tactique sommaire lorsqu’il s’agissait d’affronter une escouade un peu moins timorée. Pas de sentiment en dehors d’une haine tenace envers l’envahisseur, son drapeau honni et les belles paroles de ses discours devant l’ONU. Pas de remords face aux vies qu’il fauchait avec méthode, au nom des siens et d’un dieu qu’il n’entendait pas. La mer, en revanche, était perceptible : elle l’appelait, lui tendait ses bras d’écume apaisante, lui suggérant subrepticement de cesser ses opérations et de venir trouver le repos au creux de ses marées cathartiques. Il aurait voulu ne plus l’entendre. Ne plus la sentir. Ses doigts se crispèrent un instant sur la crosse de l’arme, le bois au vernis usé par près d’une décennie de conflit. Se raffermirent et guidèrent son âme vers l’objectif. Il ferma les yeux, se remémora les détails du plan, l’itinéraire du convoi, les horaires à respecter. Il était presque temps.

Utile, voilà ce que j’étais enfin, un soldat, un libérateur.
Fini le temps sans fin où je comptais par solitude les heures.
J’avais une mission à accomplir,
J’étais le héros qui sauverait l’empire,
On avait confiance en moi, je n’étais plus une ombre invisible ;
On m’avait donné la foi de relever un défi même impossible.


Encore une minute, deux tout au plus. A goûter à la tiédeur d’un foyer pourtant misérable d’aspect, au réconfort de la présence d’une sœur au regard d’ange pelotonnée sur un pauvre matelas troué, de deux chats squelettiques qui savaient qu’il n’était guère opportun de proférer le moindre miaulement avant le lever du soleil. Elle dormait. Souriante. Hier soir, elle avait eu du chocolat. Qu’il avait prélevé sur un cadavre déchiqueté par une mine. La tablette était intacte. Et délicieuse. Il laissa retomber le rideau de toile sombre. L’aube venait. La mer attendrait. Un jour de plus, un mois, peut-être deux. Il savait qu’il ne verrait pas grandir sa sœur mais de nombreux étrangers périraient avant qu’il ne succombe.

Qu’importe si j’y laisse ma vie, j’aurai servi ma patrie,
J’aurai sauvé ma famille d’une famine sans merci.
Les balles fusent, leur chant est signe d’espoir,
Les fusils hurlent au nom d’un territoire.
On m’a dit que c’était le mien et que je devais le défendre,
Je m’exécute au profit de ce rien, mon âme est à prendre.
La guerre est aujourd’hui ma seule amie, elle nous fait vivre,
Sans elle, je ne serais qu’une agonie se battant pour survivre.
Là au moins j’existe, on me nourrit d’idéaux et d’histoires,
Je suis toutes les pistes, on gardera mon nom en mémoire.
Je ne serai plus cet enfant mort de faim parmi des milliers,
Mais celui qui réalise le dessein exigé par des soldats nés.
Alors je tue, j’assassine des inconnus profanateurs, envahisseurs,
Oui je fus, un pion d’échiquier manipulateur et affabulateur.
J’ai fusillé ces âmes errantes pour vaincre quelques jours encore,
J’ai donné mon âme aux diables pour repousser le glas de ma mort.
Quoi que je fasse, elle se colle à moi, je sens son odeur immonde
Elle m’enlace, m’étrangle et ne me lâche pas, mais quel est ce monde ?



Il donnerait son corps d’adolescent désabusé à sa patrie. Son esprit en lambeaux errait encore et s’accrochait avec peine aux murs blancs de cette maison naguère joyeuse, s’effilochant chaque heure davantage pour se perdre à jamais dans le ventre soyeux des vagues maternelles.
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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 05:21

Il est temps maintenant de parler du second tome TENTATION de la tétralogie TWILIGHT. Avant toute chose, voici la quatrième de couverture :

 




« Tu ne me reverras plus. Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m’en mêlerai plus. Ce sera comme si je n’avais jamais existé. »

Rejetée par celui qu’elle aime passionnément, Bella ne s’en relève pas. Fascinée par un vampire, comment pourrait-elle retrouver goût à la pâle existence humaine ? Bella n’a de goût pour rien, sinon le danger : alors elle entend la voix d’Edward, et éprouve l’illusion de sa présence. Bella échappera-t-elle à cette obsession amoureuse qui la hante ? A quel prix ?

 

 

 

 

 

Et oui toutes les bonnes choses ont une fin. Désolée pour les amatrices du premier volet et pour toutes celles qui ont idolâtré cette relation originale entre une humaine et un vampire. Mais oui, il va la quitter sur ces mots lourds, pesants et déchirants. Pourquoi ?

 

Non il ne s’est pas moqué d’elle et oui il l’aime vraiment et toujours autant. Mais rappelez-vous la fin du premier tome, la pauvre Bella et toutes ses blessures qui ont failli lui coûter la vie ! Et oui ces aveux mensongers n’ont pour seul but que de la protéger. Il tient tellement à elle qu’il est prêt à souffrir une éternité sans elle…

Mais voilà un homme qui ne connaît pas bien les femmes et encore moins Bella. Elle n’a d’yeux que pour lui et accepte toutes les conditions de son existence fantastique de vampire sans broncher, sans réfléchir, sans remettre en question quoi que ce soit. Comment veut-il qu’elle l’oublie ? Croyait-il vraiment qu’elle allait tirer un trait sur leur idylle si magnifique ?

 

 

Bien entendu que non. Cela est impossible pour Bella, il est toute sa vie. Elle va donc subir toute la douleur que cette séparation va provoquer. Elle ne comprend pas, elle doute. Lui a-t-il menti ? Elle ne le pense pas et pourtant ses dires sont tout autres. Les jours passent, les semaines puis les mois et il n’est toujours pas de retour. Bella passe par toutes les étapes de la tristesse, celle qui transperce le cœur et coupe la respiration, celle qui n’empêche pas les larmes de couler malgré toute la volonté du monde, celle qui fait penser au suicide parce qu’elle sera alors délivrée de cette souffrance qui la tue à petits feux.

 

Cette première moitié du livre est tout aussi longue que celle du premier tome lorsqu’elle tombe amoureuse d’Edward. On ne s’ennuie pas vraiment parce qu’on a toutes (ou tous) vécu une séparation douloureuse identique. Mais bon voilà, au bout d’un moment on veut lire autre chose même si on la comprend tout à fait. Heureusement, Jacob (son ami indien qui lui a révélé l’existence des Sang-froid) sera là pour s’occuper d’elle et la divertir autant que possible. Il est une bouffée d’air pour elle (et pour nous) et va lui offrir quelques activités qui mettront un peu d’actions dans le récit. Malheureusement, ils vont nouer une amitié très forte, peut-être trop sincère et c’est inévitable. Iront-ils trop loin ?

 

 

J’y ai pensé à chaque fois qu’ils étaient ensemble. Je voulais qu'ils freinent leur amitié excessive parce qu’Edward bien sûr me manquait et que je désirais son retour tout autant que Bella. Mais il n’intervient que par des paroles que Bella (croit) entend(re) lorsqu’elle se livre à des « jeux » trop dangereux. Une voix qui la supplie de ne pas se faire de mal. Une voix qui veut la garder en vie. Une voix qui la protège au loin et qui pourtant ne peut véritablement rien faire. Mais cette mélodie si douce aux oreilles de Bella qui refait battre son cœur et lui rappelle de si beaux souvenirs avec lui devient une obsession. Elle ne pense qu’à elle et fera tout pour l’entendre encore et encore. On la comprend à nouveau, même si on a franchement envie de la secouer un peu.

 

 

Heureusement la deuxième moitié devient à nouveau passionnante. J’étais accrochée aux pages, elles ne tournaient pas assez vite et mes yeux n’étaient pas assez rapides malgré tous mes efforts. On passe d’un récit triste et un peu long à une course contre la montre haletante. On subit un stress, une pression, on a peur pour Lui. Leur histoire peut-elle se terminer ainsi ? Bella refuse cette hypothèse, elle en mourrait évidemment. Elle mettra alors en péril sa propre vie pour le sauver. Un long périple l’attend vers l’Italie, on ressent son engouement, son engagement. On a envie de courir à ses côtés et de la pousser pour qu’elle aille plus vite, le temps presse. Que ne ferait-on pas par amour ? Ses pas la mèneront vers un danger inévitable et tellement fantastique pour nous, amateurs de vampires. On se retrouvera plonger au cœur de la cité des grands chefs Sang-froid. Des lieux étranges, sombres, effrayants, mais captivants que Bella va découvrir, seule humaine au milieu de vampires. Je ne sais si le deuxième film saura retransmettre aux spectateurs l’ambiance sourde et noire qui y règne. Je le souhaite en tout cas. Les amateurs de Dracula en auront en tout cas pour leurs frais.

 

 

Pour information, le film Twilight 2 New Moon sort le 21 novembre sur grand écran. Est-il nécessaire de préciser que je vais m'y précipiter ??????

Non ????

Vous êtes sûrs ?????

 

 

Article : twilight 1 : fascination

 

 

 

 

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 05:13

En allant faire le plein de cinéma sur le blog de Vance, j’y ai trouvé une liste amusante.

Si cela vous intéresse, il suffit de mettre en gras les choses que l'on a déjà réalisées dans la vie et d'en rajouter d’autres à la fin.

Je me suis donc lancée.


Et vous, que vous reste-t-il à faire avant d’entrer dans la Lumière ?

 

Trouver l'amour sans avoir le cœur brisé (pourvu que ça dure)

Être témoin d'une aurore boréale

Nager avec des dauphins

Conduire une Lamborghini

Aller en Égypte, visiter les Grandes Pyramides et voir le Sphinx de Gizeh (mes parents y ont été et ont été subjugués, c’est donc un projet)

Prendre un bain avec quelqu'un à la lumière des bougies

Dire "je t'aime" en le pensant vraiment

Sauter à l'élastique (jamais !)

Visiter Paris (j’adore cette ville pour sa diversité culturelle et j’y ai mangé dans un super resto chinois, une pure merveille !)

Traverser un océan en bateau (la Méditerranée ça compte ?)

Rester éveillé toute la nuit pour regarder le lever du soleil

Faire un don de sang (je n’ai pas peur des piqûres, je devrais le faire)

Assister à un grand événement sportif (je regrette de ne pas être allée voir un match du mondial de rugby)

Écrire un poème

Faire publier mon propre livre

Faire pousser et manger mes propres légumes (je mange ceux qui sont cultivés par mes parents, mes beaux-parents, ça compte ?Pour les miens, va falloir attendre l’année prochaine, j’ai hâte.)

Toucher un iceberg

Voir Titanic de James Cameron (c’est le premier film que je suis allée voir deux fois au cinéma)

Changer la couche d'un bébé

M'envoler en montgolfière (pourquoi pas ça pourrait être sympa)

Voir des étoiles filantes

Prendre un arbre dans mes bras (c’était en Afrique au Bénin, on a vu un arbre au tronc immense et bien entendu je n’ai pas eu assez de bras pour l’encercler et même à deux personnes, ce n’était pas suffisant !)

Donner plus que je ne pouvais à une œuvre caritative (je donne régulièrement à Médecins du monde mais pas non plus une somme astronomique)

Observer la nuit avec un télescope

Participer à un record du monde

Se trouver au bord du Grand Canyon en Arizona (c’est prévu pour avril, je vous tiendrai au courant)

Faire une bataille de boules de neige

Voir une éclipse totale

Escalader une dune

Faire du parapente (pourquoi pas)

Se sentir vraiment heureuse, même un court moment (dans les bras de mon homme, souvent)

Prendre soin de quelqu’un de saoul

Danser avec un(e) inconnu(e)

Observer les baleines dans l’océan

Avoir vu Metropolis de Fritz Lang dans sa version intégrale

Parler plus d’une langue couramment (pas assez couramment)

Écrire des articles pour une grande publication

Prendre un bain de minuit dans le plus simple appareil

Visiter l’Irlande & l’Ecosse (à faire aussi, j’adore les musiques et ballades irlandaises, avec un baileys coffe ça doit être dément)

Avoir vu le même film plus de 30 fois (il y en a plusieurs sur cette liste)

Visiter le Japon

Voir tous mes livres, mes CD et DVD rangés sur de beaux rayonnages (ça vient d’être fait)

Chanter dans un karaoké (ça aussi, ça a été fait récemment, tournée de boules quies ?)

Jouer au tennis

Faire de la plongée sous-marine (c’était en Crète, génial !)

S’embrasser sous la pluie

Danser sous la pluie en chantonnant Singin' in the rain

Parier sur le cheval gagnant

Aller en Chine et contempler la Grande Muraille de Chine

Créer mon entreprise

Emprunter le tunnel sous la Manche

Suivre un cours d'arts martiaux

Jouer à des jeux-vidéos pendant plus de 6 heures d'affilée (fallait bien finir les nombreux mondes de Mario !)

Être marié

Tourner dans un film (Ça serait vraiment génial !)

Organiser une fête surprise

Visiter la Nouvelle-Zélande sur les traces de La Communauté de l'Anneau (à faire aussi !)

Caresser un grand fauve (je ne saurais lequel choisir, un tigre ou un loup…)

Être en apesanteur

Être tatoué (j’ai longtemps hésité mais la déformation avec les grossesses m’en a dissuadée)

Faire du canoë-kayak (et descendre les gorges du Tarn)

Être interviewé à la télévision

Recevoir des fleurs sans raison particulière

Jouer sur une scène (du théâtre trois fois)

Aller à Las Vegas (ce sera fait aussi en avril)

 

(La suite pour la prochaine fois.... Commencez déjà à méditer là-dessus les amis. J'ai hâte de venir vous découvrir un peu plus)

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Published by Satine - dans jeux interblogs
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 05:51

Petit compte rendu de notre semaine de vacances : arrêt à Lyon pour voir un ami, chambre d'hôte en Auvergne puis escapade vers le sud, Nice, Cannes, Monaco, Grasse, Saint Paul de Vence et enfin la route Napoléon et tous ses trésors pour remonter chez nous....

 

 


Ah cette semaine passée à tes côtés,

Je l’attendais, l’espérais, l’imaginais,

Mais mes rêves n’ont pas été aussi loin

Que toute cette perfection au masculin.

 

Chaque seconde était un cadeau du ciel,

J’en profitais pour qu’elle soit éternelle,

Cherchant à la graver dans mon âme profonde

Pour y replonger à mes heures vagabondes.

 


Ces paysages montagneux, verts et rocheux

Ces vallons cotonneux et ces cols dangereux,

Tu les abordais en pilote averti

A la recherche de petits ponts blottis.

 


Tes regards d’enfants au détour des châteaux,

Ces vieilles pierres que tu portes en flambeaux,

Tu les photographiais avec avidité

Et je t’observais en toute complicité.

 


Tes sourires ébahis quand on déambulait

Dans ces ruelles médiévales entremêlées,

Tu me montrais chaque recoin mystérieux,

Je partageais le doux reflet de tes yeux.

 


L’Histoire prend vie quand ta voix est mon guide,

Le passé se dénoue, devient moins rigide,

Je veux en savoir plus pour écouter encore

Le chant de ta passion, ton fabuleux trésor.

 


Quel que soit le lieu où nous nous trouvions,

Quel que soit l’instant que nous abordions,

Tu m’offrais cette tendresse qui m’est chère :

Caresses, baisers, nos deux mains qui se serrent.

 

 

Alors je me laissais porter par cet amour

Qui se révèle plus fort jour après jour,

Tu combles toutes les demandes que je tais,

Nous étions faits l’un pour l’autre, je le savais.

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Published by Satine - dans Evènements
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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 00:00

Je n'aurais pas écrit d'articles sur cette saga de Stefenie MEYER si elle n’en valait pas le détour. Elle fait partie des quelques romans dont je n’ai pu détacher le regard et que j’ai lus en deux ou trois jours. Place maintenant à quelques révélations avec une petite mise en bouche : la quatrième de couverture du premier tome :



Bella, dix-sept ans, décide de quitter l’Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, pour s’installer chez son père. Elle croit renoncer à tout ce qu’elle aime, certaine qu’elle ne s’habituera jamais ni à la pluie, ni à Forks où l’anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d’une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d’atteinte, Edward Cullen n’est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine.

 



Et effectivement il est plus que ça. C’est un mystère inquiétant, intriguant mais terriblement attirant. Il forme avec ses frères et sœurs un véritable clan fermé aux autres lycéens qui se meut avec une grâce indescriptible. Leurs regards étranges vous transpercent et parfois vous font peur et pourtant on ne peut les quitter des yeux. Bella est tout de suite intriguée par Edward qui semble mal à l’aise en sa compagnie et ne lui adresse que des regards perçants et froids qui la bouleversent. Il est le seul à ne pas lui souhaiter la bienvenue dans cette petite ville où tout le monde se connaît et se côtoie. Si d’abord elle veut le fuir parce qu’elle en a peur, elle ne peut pour autant se détacher de lui et de tout l’aura qu’il dégage. Elle veut comprendre pourquoi il la méprise et cherche à l’éviter.

Tout bascule le jour où il lui sauve la vie en stoppant de ses mains un fourgon qui glissant sur la neige était prêt à l’écraser contre sa camionnette. Elle découvre alors la force qu’il possède et cherche à éclaircir ce miracle, à percer le mystère de cet être qui accapare ses pensées. Bien entendu il niera avoir commis cet acte héroïque et lui conseillera de l’éviter pour sa propre sécurité. Mais déjà l’attirance s’est transformée en amour dans le cœur de Bella. Elle se donne alors pour seul but d’éclaircir les zones d’ombre qui voilent la vérité. Edward est confronté à un terrible dilemme, certes il est profondément attiré par Bella que son odeur fascine étrangement mais il ne peut dévoiler son secret et mettre en péril la vie tranquille de sa famille.

Un indice sera finalement dévoilé, à son insu, par un ami d’enfance de Bella qui va lui raconter la légende des Sang-Froid, un peuple de vampires qui s’est installé dans la région il y a des années et a promis de ne plus chasser les humains, parole qu’ils ont tenu jusque là. Bella comprend alors tout de suite qu’Edward est l’un d’eux. Cela ne l’effraie pas tellement tant elle est déjà éprise par ce bel inconnu. Elle ne sait que faire et ne peut qu’imaginer un avenir flou. Pourtant elle ne va écouter que son cœur et poursuivre ses investigations. Peu à peu, Edward va plier devant sa ténacité et lui faire confiance. Il lui avouera être un vampire et l’incitera à nouveau à garder ses distances tant l’odeur de son sang le perturbe. Il ignore s’il pourrait résister et chassera les animaux avant chaque rendez-vous avec elle par sécurité. Mais il cèdera au fur et à mesure à l’attirance indescriptible et tenace qu’il ressent pour elle et lui confiera tous ses secrets de vie. Ils débuteront une liaison particulière parce qu’ils ne peuvent nier l’évidence faite de révélations spectaculaires et ô combien enivrantes. Mais voilà des visiteurs vont perturber le petit cocon qu’ils se créent doucement et s’en prendre à Bella. Le clan des vampires formera alors une alliance pour tenter de la protéger…

 



Ne vous inquiétez pas, je ne vous dévoile rien de plus ici que ce que vous pourriez deviner avec la bande annonce. Je tenais à vous faire part un peu de l’histoire de ce premier tome, histoire de vous persuader de le lire si tout comme moi, vous aimez les histoires de vampires…

Les premières pages plantent le décor. On apprend beaucoup de choses sur le comportement de Bella qui se sent perdue dans cette petite ville. Son nouveau lycée, la vie avec son père l’effraient quelque peu, ce qu’on peut aisément comprendre. Elle rougit facilement et se sent mal à l’aise à l’approche d’autres élèves, ce qui m’a permit de m’identifier à elle. Finalement la seule chose intéressante dans cette routine c’est Edward qui va se révéler à elle tout d’abord comme un ennemi à fuir puis comme une énigme à la beauté étincelante qui la perturbe. S’il cherche à la fuir c’est pour la protéger mais plus il met d’écarts, plus elle cherche à les réduire. Si l’amourette met du temps à se déclarer, leur comportement se comprend finalement avec les déclarations d’Edward. Dès le milieu du livre, je ne pouvais que m’accrocher aux pages et attendre patiemment qu’il se révèle davantage. Comme Bella j’étais pendu à ses lèvres et voulais tout savoir. Les questions qui me venaient à l’esprit, elle les posait et du coup je me sentais en interaction avec ce couple improbable qui se dessinait.

 



Je comprenais son attirance pour lui tant les histoires de vampires me passionnent et craignais une fin tragique. J’avais envie de les pousser dans les bras l’un de l’autre mais en même temps je ne cessais de me demander ce que je ferais à la place de Bella et acceptais le temps qui s’écoulait pour bien poser les choses et exposer les doutes. Ils accepteront finalement le danger de leur couple, ne pouvant jeter un voile sur l’aura qui les attire inévitablement. La fin n’en est que meilleure, les sentiments laissent davantage place à l’action de vampires dans toute sa splendeur. On attendait cela, un peu de stress, de mouvement, de chasse, de stratégie, de pouvoirs. C’est le panel du costume de vampire qui est attirant aussi et qui manquait à l’histoire. On tourne les pages sans s’en rendre compte, on lit et dévore chaque phrase, on s’imagine avec aisance à la place de Bella tiraillée entre son amour et son angoisse, entre les épreuves et la culpabilité. C’est son cœur qui bat dans notre poitrine, on aimerait être à sa place, poussés par l’envie de vivre dans le  merveilleux et l’étrange et de quitter notre routine pour vivre d’autres aventures. Mais voilà elles se révèleront plus dangereuses et douloureuses que prévues, alors on se résigne, ce n’est qu’une histoire. On se précipite vers la fin, déterminés, angoissés mais les pages se tournent finalement bien trop vite, on arrive presque au bout mais on en veut encore. On ferme le livre, le cœur battant, l’histoire est finie mais on n’a qu’une hâte : dévorer le deuxième tome.

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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 17:38

 

Synopsis issu de Cinémovies.fr

Verona Beach, ville surpeuplée où la violence fait rage, vit sous la tyrannie impitoyable des familles de deux industriels, Ted Montague et Fulgentio Capulet. Les différents membres de ces deux familles ne peuvent se voir sans tomber aussitôt dans de sanglants affrontements pour lesquels la police reste impuissante. Romeo, héritier des Montague, parvient à assister en secret à un bal costumé chez Fulgentio, à l'occasion des fiançailles de sa fille Juliette Capulet. Roméo et Juliette ne peuvent résister à un amour réciproque mais contraire aux lois de leurs familles ennemies.

 

Oui je sais, ce film a des avis partagés. Certains comme moi l’ont beaucoup aimé, d’autres l’ont purement détesté. Cela est sûrement lié au fait indéniable que l'adaptation de Baz Luhrmann défie toutes les conventions, les attentes qu’on peut espérer lorsqu’on évoque Roméo et Juliette de Shakespeare.
Effectivement, son histoire se plante au XXe siècle avec tout ce que cela peut impliquer. Les épées sont révolues au profit des révolvers, les chevaux ont laissé place aux voitures. On y voit dès le début un bal transformé en une fête costumée, avec une musique disco et Mercutio en travesti avec une caricature très poussée. Oui je comprends que ça ait pu choquer et braquer certains spectateurs. J’avoue que j’en faisais partie. Je me suis demandé comment on avait pu brader et insulter l’œuvre de Shakespeare. Puis j’ai laissé passé ce quart d’heure dérangeant, j’ai prêté attention aux dialogues et là j’ai retrouvé toute la beauté et la mélodie des textes de cet illustre auteur. Certes l’image ne correspondait pas au son, mais qu’importe, c’était le son qui m’attirait. J’ai fait impasse sur les images au début puis finalement je m’y suis habituée notamment à partir de la scène de l’aquarium très romantique et d’une pure beauté où Roméo et Juliette se découvrent. Je trouve avec du recul que c’est un pari risqué mais réussi.

En ramenant cette œuvre dans un siècle qui nous touche, Luhrman a peut-être amadoué les oreilles récalcitrantes à la langue de Shakespeare, j’aime à croire cela en tout cas. Adolescente, je sais que ce film m’a touchée et je prends beaucoup de plaisir à le revoir encore aujourd’hui. Il a été l’élément fédérateur de ma curiosité envers Shakespeare, je m’y suis davantage intéressée pour en tomber amoureuse. J’espère simplement ne pas avoir été la seule. Les écrits de Shakespeare traversent les époques, les lieux, c'est ce qui fait son universalité….

Je vous propose ici quelques extraits qui pourront être complétés par les extraits de Shakespeare in Love.

 


Extrait 1 : Roméo apercevant Juliette pour la première fois :

R : (à lui-même) Est-ce que mon cœur a aimé jusqu’alors. Jurez que vous mes yeux car je n’avais jamais vu la vraie beauté jusqu’à ce soir 

R : (à Juliette) : Si je viens profaner de ma main loin d’en être digne cet autel sacré, ma pénitence sera douce. Mes lèvres s’apprêtent comme deux pèlerins rougissants à effacer l’affront de ce rude toucher par un tendre baiser.

J : Bon pèlerin, vous êtes trop sévère pour votre main qui n’a fait que montrer dévotion courtoise car les saintes ont des mains que tout pèlerin est en droit de toucher paume contre paume tel est le pieu baiser des pèlerins.

R : Les saintes n’ont-elles pas de lèvres tout comme les pèlerins ?

J : Des lèvres qu’il faut garder pour prier.

R : Et bien chère sainte, fassent les lèvres comme les mains, elles te prient de crainte que leur foi se change en désespoir.

J : Une sainte demeure immobile même si les prières sont exaucées.

R : Alors ne bouge pas tandis que je recueille des miennes.

(Ils s’embrassent.)

R : Ainsi le péché qu’ont commis mes lèvres par tes lèvres se trouve effacé.

J : Alors le péché passe en celle qui vous l’ôte.

R : Quoi ? Tu me l’aurais pris ? Quelle douce façon de pousser à la faute. Rends-moi mon péché.

(Ils s’embrassent.)

J : Il y a de la religion dans vos baisers.

 

 

Extrait 2 : Juliette se retrouvant seule découvre que Roméo est un Montaigu :

Mon unique amour a jailli de mon unique haine. Je l’ai connu trop tard et vu trop tôt sans le connaître. Prodigieux amour auquel je viens de naître qui m’impose d’aimer un ennemi détesté.

 

Extrait 3 : Roméo entre dans le jardin des Capulet pour revoir Juliette :

R : Silence, quelle lumière brille à cette fenêtre ? Céleste est Juliette comme le soleil. Lève-toi beau soleil et tue cette envieuse lune déjà malade et pâle de chagrin en voyant sa servante beaucoup plus belle qu’elle. Ne sois pas sa servante puisqu’elle est envieuse. Sa robe virginale est maladive et blême, seules les folles la portent. Oh retire-la ! C’est elle, c’est mon amour. Oh si elle savait que je l’aime !

 J : (n’ayant pas vu R)  Hélas !

R : Elle parle ! Oh, parle encore bel ange !

J : Roméo, oh Roméo, pourquoi donc es-tu Roméo ? Renie ton père et refuse le nom qu’il t’a transmis ou si tu ne veux pas, fais serment de m’aimer alors je cesserai d’être une Capulet.

R : Dois-je en entendre davantage ou dois-je répondre à cela ?

J : C’est ton nom seulement qui est mon ennemi. Tu resterais toi-même si tu n’étais pas un Montaigu. Qu’est-ce qui est Montaigu ? Ce n’est pas la main, ni le pied, ni le bras, ni le visage, ni la moindre partie de la personne elle-même. Oh, prends un autre nom ! Qu’est-ce qu’un nom après tout ? Si celle que nous appelons la rose portait un autre nom ne sentirait-elle pas aussi bon ? Roméo, même s’il ne s’appelait pas Roméo garderait cette perfection qui m’est chère quel que soit son titre. Ah Roméo, défais-toi de ton nom qui n’est pas ta personne et à la place de ce nom, prends-moi toute entière.

R (se laissant voir) : Je vais  te prendre au mot.

J : N’es-tu pas Roméo du clan des Montaigu ?

R : Ni l’un, ni l’autre, pure beauté, si l’un et l’autre te déplaisent.

J : Comment es-tu entré ? Dis-moi et dans quel but ? Les murs de ce jardin sont escarpés, ta mort est certaine en cet endroit étant qui tu es.

R : Sur les ailes légères de l’amour j’ai volé par-dessus ces murs. Les clôtures de pierre ne sauraient barrer la route à l’amour qui ose toujours ce qui est possible. Voilà pourquoi ta famille n’est pas un obstacle pour moi.

J : S’ils te voient, ils te tueront.

R : J’ai le manteau de la nuit pour me dérober à leurs yeux mais si tu ne m’aimes pas, laisse-les me trouver ici. Mieux vaut perdre la vie par leur haine, qu’attendre la mort sans être aimé de toi.

(Ils s’embrassent.)

J : Tu sais que le masque de la nuit couvre mon visage, sinon l’embarras d’une fille empourprerait mes joues pour les mots que tu m’as entendus prononcer ce soir. Oh comme je voudrais respecter les formes, je voudrais effacer ces paroles mais non adieu les apparences. Est-ce que tu m’aimes ? Je sais que tu vas dire oui et je te croirais sur parole, mais si tu fais un serment tu peux le violer. Oh noble Roméo, s’il est vrai que tu m’aimes, proclame-le sincèrement.

R : Madame, je m’engage par cette lune sacrée qui dépose ces gouttes d’argent sur les cimes des arbres…

J (le coupant) : Ne jure pas par la lune ; cette inconstante qui en un mois varie constamment sur son disque de crainte que ton amour ne devienne aussi variable.

R : Et par quoi faut-il que je jure ?

J : Ne jure pas du tout ou alors si tu veux, jure par ton adorable personne qui est le dieu de mon idolâtrie et je te croirai.

R : Si l’amour, mon amour…

J : Non, ne jure pas bien que tu sois ma joie, ce serment cette nuit ne m’en donne aucune. C’est  trop brutal, trop irréfléchi, trop soudain, tout comme l’éclair cesse d’être avant qu’on n’ait pu dire qu’il éclaire. Bonne, douce nuit, le bourgeon de l’amour s’il mûrit dans la brise d’été sera peut-être une splendide fleur à notre prochaine rencontre. Bonne nuit, bonne nuit.

R : Me laisses-tu si insatisfait ?

J : Quelle satisfaction veux-tu avoir ce soir ?

R : L’échange de ton vœu d’amour fidèle contre le mien.

J : Je te l’avais donné avant que tu l’aies demandé ! Trois mots cher Roméo : et bonne nuit encore. Si le but que poursuit ton amour est honorable et ton propos, le mariage, fais-moi dire au matin par quelqu’un que  je veillerai à t’envoyer l’endroit et l’heure à laquelle tu entends accomplir le rite et je déposerai mon destin à tes pieds et te suivrai mon seigneur jusqu’au bout du monde. Mais si ton but est déloyal, je te supplie de cesser de ma poursuivre et de me laisser à mes larmes. Demain, j’envoie quelqu’un.

R : Pour le bien de mon âme.

J : Mille fois bonne nuit.

R : Nuit mille fois assombrie de perdre ta clarté.

J : Bonne nuit.

(Elle se dirige vers sa chambre)

R : L’amour bondit vers l’amour, comme l’écolier referme le livre. Mais l’amour et l’amour se quittent, le regard lourd comme l’écolier va à l’école.

J : Roméo, à quelle heure dois-je envoyer quelqu’un ?

R : Que ce soit pour neuf heures !

J : Je n’y manquerai pas. Cela me semble vingt ans jusque là. Bonne nuit, bonne, bonne nuit. Le chagrin de se séparer est tellement doux que je te dirai inlassablement bonne nuit.

 

Extrait 4 : Duel entre Tybalt Capulet et Roméo :

T : L’amour que je te porte ne me dicte pas d’autres mots que ceux-ci : tu es une racaille. Sors ton arme pour le duel !

R : Tybalt, la raison que j’ai, moi, de t’aimer me pousse à excuser l’apparente violence d’un tel salut. Je ne suis pas ce que tu dis. Ainsi donc au revoir, je sais que tu me connais mal.

T : Mon garçon, ceci ne saurait excuser tous les torts que tu m’as faits. Tourne-toi et dégaine.

(Il le frappe à plusieurs reprises). Tourne-toi et dégaine ! Tourne-toi et dégaine !

R : Je t’assure que je ne t’ai fait aucun tort et je t’aime bien plus que tu ne pourrais le croire. Tant que tu ne connaîtras pas la raison de cet amour, aussi cher Capulet, dont je chéris le nom tout autant que le mien, estime-toi satisfait.

(Il lui tend son arme).

Mercutio : Oh l’infâme, l’abjecte soumission !

(Tybalt frappe Roméo, Mercutio jette son arme et se rue sur Tybalt)

M : Tybalt, terreur des rats, veux-tu faire un tour ?

T : Que veux-tu ?

M : Prince des chats, une seule de tes neuf vies !

T : Je suis à toi !

(Mercutio et Tybalt se battent, Roméo les sépare.)

R : Arrêtez-vous, Mercutio !

(Tybalt sort un couteau et blesse Mercutio).

Benvolio : Tu es blessé ?

M : Oui, une égratignure. Une égratignure. Une égratignure.

R : Courage mon ami, ce n’est qu’une petite blessure.

M : Elle fera bien l’affaire. Viens me voir demain, tu me trouveras froid comme une pierre tombale. La peste soit de vos deux maisons ! Ils ont fait de moi de la viande pour la vermine ! La peste ! La peste soit de vos deux maisons !

(Mercutio tombe à terre et Roméo accourt auprès de lui).

M : Pourquoi diable t’es-tu jeté entre nous ? J’ai été touché par-dessous ton bras.

R : J’ai cru agir pour le mieux.

M : La peste soit de vos deux maisons.

R : Mercutio !

(Mercutio meurt).

 

Extrait 5 : Juliette pensant à Roméo :

Viens douce nuit, viens vite amoureuse au front noir, donne-moi mon Roméo. Et quand je meurs, que tu le prennes et que tu l’éclates en petites étoiles. Dès lors, il embellira tant le visage du ciel que tout l’univers sera amoureux de la nuit et que nul ne pourra plus adorer l’aveuglant soleil. J’ai acheté la demeure d’un amour mais je n’en ai pas encore pris possession et je suis moi-même acquise sans encore en jouir. Oh ce jour se traîne comme la nuit précède une fête pour l’impatiente qui a une nouvelle robe mais ne peut encore la porter.

 

Extrait 6 : Poursuite entre Roméo et Tybalt :

R : L’âme de Mercutio n’est pas trop loin encore au-dessus de nos têtes. Elle attend que la tienne vienne lui faire escorte !

T : C’est à toi, morveux, d’aller le retrouver !

R : Il faut que toi ou moi ou nous deux allions le rejoindre ! Il faut que toi ou moi ou nous deux allions le rejoindre ! Il faut que toi ou moi ou nous deux allions le rejoindre !

(Roméo tire et tue Tybalt).

R : Me voilà le jouet de la fortune.

Balthazar : Roméo, sauve-toi ! Va-t-en, sors de ta stupeur ! Va-t-en Roméo !

 





Extrait 7 : l’inspecteur Prince, les parents Capulet et le père Montague arrivent sur les lieux du crime de Tybalt :

P : Où sont les vils instigateurs de cette bagarre ? Benvolio, qui a provoqué ce combat meurtrier ?

Benvolio : Roméo leur a crié d’arrêter, arrêtez amis. Tybalt ôte la vie au vaillant Mercutio et Tybalt gît ici où la main de Roméo l’a tué.

Mme Capulet : Prince, si tu es juste, au prix de notre sang que soit versé celui des Montague.

Benvolio : Roméo qui lui parlait avec sagesse ne pouvait mettre un frein à la bile impétueuse de Tybalt sourd à ses offres de paix.

Mme Capulet : C’est un parent des Montague ! L’affection le fait mentir ! Je réclame justice ! Tu dois Prince me l’accorder ! Roméo a tué Tybalt, Roméo doit cesser de vivre !

P : Roméo l’a tué mais il a tué Mercutio ! Qui va payer le prix de ce sang qui m’est cher ?

Mr Montague : Pas Roméo. Mercutio était son  ami. Sa faute n’a consisté qu’à prendre ce que la loi lui tranchait, la vie de Tybalt.

P : Pour cette offense, je le bannis sur le champ. Je serai sourd aux plaidoyers et aux excuses. Ni larme, ni prière ne pourront racheter vos fautes. Elles ne sont d’aucune utilité. Que Roméo s’en aille à la hâte ! L’heure où on le trouvera ici sera la dernière ! Roméo est banni !

 

Extrait 8 : Roméo discute avec le père Laurent :

R : Le bannissement, dis-moi plutôt la mort, soit charitable car s’il est une chose plus affreuse que la mort, c’est bien l’exil. Oh non, pas le bannissement !

P.L : L’affliction s’est amouraché de ton mérite et te voilà marié à la calamité. Tu es banni d’ici, tu es banni de Vérone. Sois patient, immense est el monde sans limite.

R : Il n’y a pas de monde hors des murs de Vérone ! Etre banni d’ici c’est l’être aussi du monde et l’exil loin du monde c’est la mort ! Le bannissement c’est la mort sous un faux nom. En disant que je suis banni et non que je suis mort, vous me décapitez avec une hache en or et vous souriez en me portant ce coup qui m’est fatal.

P.L : Oh péché mortel ! Grossière ingratitude ! C’est une grâce exceptionnelle, tu n’en as nulle reconnaissance !

 

Extrait 9 : Juliette apprend le meurtre commis par Roméo :

J : Oh Dieu, la main de Roméo a versé le sang de Tybalt. Oh cœur serpent caché sous un visage de fleurs ! Vit-on jamais in livre abritait une aussi vile matière sous une reliure aussi belle ? Oh ce peut-il que le mensonge ait une si somptueuse résidence ?

(Roméo entre, ils passent la nuit ensemble).

J : Tu veux partir ? Le jour n’est pas encore levé.

R : Il faut partir et vivre ou rester et mourir.

J : Cette lueur n’est pas celle du jour, je le sais. C’est quelques météores que le soleil exalte pour te guider sur le chemin de Mantoue. Je veux que tu restes encore, il n’est point besoin que tu partes.

R : Soit qu’on me prenne alors, qu’on me mette à mort. J’ai plus le désir de rester que la volonté de partir. Viens, mort, et sois la bien venue, Juliette le veut ainsi. Mon âme comment vas-tu ? Causons, le jour est encore loin.

J : Non, il est ici, il est ici. Sauve-toi, sauve-toi, il fait de plus en plus clair.

R : Plus clair, toujours plus clair ; de plus en plus sombre mon tourment.

(La nourrice entre pour les avertir de l’arrivée de Mme Capulet).

J : Fenêtre, laisse entrer le jour et sortir la vie. Crois-tu que nous nous retrouverons jamais ?

R : J’en suis sûr, Crois-moi mon amour, tous les malheurs d’aujourd’hui nous seront l’objet de doux entretiens dans les temps à venir.

(Roméo sort de la chambre par la fenêtre).

J : Oh Dieu, un présage fatal assombrit mon âme. Il me semble à présent que tu es en bas à percevoir un mort au fond de sa tombe. Oh fortune, fortune, sois inconstante fortune et ne le retient pas longtemps sans me le rendre.

 

Extrait 10 : Juliette vient voir frère Laurent pour évoquer son futur mariage avec Paris imposé par ses parents :

J : Ne me dis pas, frère, que tu as su la chose sans m’enseigner comment je pourrais l’empêcher.

F.L : La chose hélas dépasse le pouvoir de mon esprit.

J : Si malgré ta sagesse tu ne peux te montrer secourable, admets au moins que ma résolution est sage et je l’exécuterai ici sans tarder.

(Elle braque son arme contre sa tempe).

F.L : Mon enfant !

J : Parle sans retard, il me tarde à moi de mourir !

F.L : Je crois entrevoir une ombre d’espoir qui requiert toute l’énergie d’un désespoir égal au malheur que nous voulons éviter. Si plutôt que d’être marié à ce Paris, tu as le courage et la force d’attenter à tes jours, il est probable que tu sauras affronter l’image de la mort pour éviter l’ignominie et si tu oses cela, je te donnerai ton remède. Aucun souffle, aucune moiteur ne trahiront le fait que tu vis. Chaque membre dépourvu de sa souple mobilité sera froid, raide et dur comme le linceul. Alors lorsqu’à la pointe de l’aube, le fiancé viendra te tirer de ton sommeil, il te trouvera morte. Tu seras transportée sous cette vénérable voûte où sont ensevelis tous les Capulet. Là sous cet aspect emprunté de cadavre sec, tu resteras sans souffle durant vingt-quatre heures puis tu te réveilleras comme après t’être assoupie. Au préalable, dans l’attente de ton réveil, Roméo apprenant par mes lettres tous les détails de notre plan, accourra et cette même nuit tous les deux, vous fuirez. Je te donne cette fiole, emporte-la dans ta chambre et une fois dans tes draps, vide-la d’un seul trait. J’adresse sur le champ ma lettre à ton seigneur.

 

Extrait 11 : Roméo n’ayant pas reçu les lettres de frère Laurent découvre le cadavre de Juliette :

R : Mon amour, ma femme. La mort qu’a recueilli le miel de ton haleine n’a pas encore eu prise sur ta beauté. Tu n’es pas encore conquise. Ta beauté règne rouge oriflamme à tes lèvres et sur tes joues. Et la mort n’y brandit pas encore son livide étendard. Juliette, pourquoi demeures-tu encore si belle ? Un spectre immatériel de la mort serait-il amoureux ? Te tient-il prisonnière de ses ténèbres pour faire de toi sa maîtresse ? Oui c’est ici que mon repos éternel doit se jouer et soustraire à la funeste influence des astres mon corps las de l’existence. Un dernier regard mes yeux, une ultime étreinte mes bras, et vous mes lèvres seuil du souffle vital qu’un baiser nuptial vous scelle. Eternel pacte avec la mort vorace.

(Il boit le poison pendant que Juliette retrouve ses esprits).

J : Roméo, qu’est-ce que ceci (prenant la fiole) ? Du poison et plus une goutte, tu ne m’en as pas laissé pour venir te rejoindre. Je vais te donner un baiser en espérant que du poison s’attarde sur tes lèvres. (Elle l’embrasse). Comme elles sont chaudes.

R : Ainsi sur un baiser, je meurs.

(J prend une arme et se tue).

 

 

Extrait 12 : Prince s’adressant aux deux pères des deux familles :

Voyez quel fléau s’abat sur votre haine et comment par l’amour du ciel aura tué vos joies et en fermant les yeux sur vos discordes, j’ai moi-même perdu deux parents. Nous sommes tous punis. Tous ! Tous nous voilà châtiés !

 

Extrait 13 : reportage à la télévision :

La sombre paix que nous apporte ce jour. De douleur, le soleil ne montre point son nez. Allons de tout cela discuter alentour. Certains seront punis et d’autres pardonnés. Mais jamais amours n’entraînèrent pires maux que celle de Juliette et de son Roméo.

 

 

A découvrir aussi : le roman Hamlet

                               la biographie de Shakespeare

                               Othello

                               Mac Beth

                               Antoine et Cléopâtre

                               le film Hamlet avec Mel Gibson

                               le film Roméo + Juliette

                               le roi Lear

                               Antoine et Cléopatre

                               Comme il vous plaira

                               beaucoup de bruit pour rien

                               le marchand de Venise

                               Roméo et Juliette

                               Jules César

                               Les sonnets de Shakespeare

                               Les joyeuses commères de Windsor

                               Songe d'une nuit d'été

                               Le soir des rois

                               Les deux gentilshommes de Vérone

                               le film Anonymous

                               la mégère apprivoisée

                               peines d'amours perdues


 

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 12:12


Voilà demain c'est le jour J, en route vers une nouvelle aventure dans une petite maison...

Je vous informe donc de ma future absence pendant quelques jours le temps de tout déballer, nettoyer, ranger, peindre, clore notre terrain et surtout d'installer la livebox qui je l'espère fonctionnera immédiatement ...

Je vous dis donc à bientôt les amis.

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Published by Satine - dans Info blog
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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 11:44

Voici ma participation au défi proposé par Enriqueta sur le thème de l'espoir...


J’ai l’espoir qu’un jour plus aucun enfant ne meure

De famine, froid, maltraitance et paludisme,

Ou faute de vaccins gardés par égoïsme.

J’ai l’espoir qu’un jour plus aucun enfant ne pleure

Apeuré par les bombes, le sang, les cris,

Provoqués par attentats, haine et mépris.


 


J’ai l’espoir qu’un jour les hommes réfléchissent,

Nous sommes tous faits de sang, de chair et d’os,

Qu’importent religions et couleurs de peau.

J’ai l’espoir qu’un jour les hommes se réunissent

Oubliant leurs a priori, leurs convictions,

Abattant murs et grilles, se liant par des ponts.

 


 

J’ai l’espoir qu’un jour nous soyons tous citoyens

Pas de notre pays mais de la Terre entière,

Oublions limite, zone, douane et frontière.

J’ai l’espoir qu’un jour nous ne faisions plus qu’un,

Partageons nos trésors, nos savoirs, nos richesses,

Offrons-nous un avenir porteur de promesses.

 

 

J’ai l’espoir qu’un jour les armes disparaissent,

Que les champs de bataille fleurissent en prairie,

Que les camps deviennent des écoles de vie.

J’ai l’espoir qu’un jour les sourires apparaissent,

Qu’ils soient échangés à chaque être rencontré,

Qu’ils soient le reflet d’une communauté.

 

 

 

J’ai l’espoir qu’un jour nous soyons tous égaux,

Un habitat, un métier pour vivre en famille,

Un accès à l’eau, à la santé, à la vie.

J’ai l’espoir qu’un jour il n’y ait plus de fléau,

Juste un respect mutuel, une tolérance,

Une paix pour des millénaires sans violence.

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Published by Satine - dans Imagination
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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 15:42

Me voilà à mon tour taguée par Mamadomi et Maïlyse sur le thème « autour d’un livre », il me suffit pour cela de répondre aux questions…










Plutôt corne ou marque-page ?

Marque-page bien sûr ! Un livre ça se respecte. Mon marque-page actuel est en cuir et porte mon prénom et la tête d’un joli chaton… Je réserve les cornes pour les magazines de vêtements afin de faciliter mes commandes.


As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?
Oui beaucoup. Mon petit ange m’en offre régulièrement, il connaît mes goûts et ne me déçoit jamais. Il y a aussi des collègues pour mon départ.


Lis-tu dans ton bain ?
Ah non, j’aurais trop peur de laisser tomber le livre dans l’eau ou de l’éclabousser. Et puis dans un bain je me relaxe au maximum car il est rare que j’en prenne. Du coup je plonge ma tête sous l’eau, ne sors que le nez et j’écoute le silence…


As-tu déjà pensé à écrire un livre ?
J’en avais commencé un mais je ne l’ai jamais fini, ni conservé d’ailleurs. A force de relecture, j’avais fini par le trouver fade. Et puis mon blog est mon livre à présent.


Que penses-tu des séries en plusieurs tomes ?
Cela dépend en fait, je ne fais aucune collection, pour moi cela nous incite à acheter plus que prévu. Par contre, s’il n’y en a que quelques uns, j’adhère. J’ai adoré la trilogie « des Hommes de Paille » de Michael Marshall qui a ravi ma mère par la suite, la tétralogie « Twilight » de Stephenie Meyer, « Anges et Démons » puis « Da Vinci Code » de Dan Brown, l’inévitable trilogie « le Seigneur des Anneaux » de Tolkien ou encore la tétralogie de « Lestat le Vampire » d’Ann Rice. Actuellement je lis aussi la série « les Sœurs de la Lune » de Yasmine Galenorn.


As-tu un livre culte ?
Dur à dire. Il y en a beaucoup qui m’ont ravie. J’opte pour « Da Vinci Code » qui m’a redonné le goût de lire après des années d’abstinence. Je l’ai dévoré en deux jours et le relirai sûrement.


Aimes-tu relire ?
Cela ne s’est jamais produit mais j’y pense sérieusement pour certains comme « Da Vinci Code » et « Twilight » ou encore « le Seigneur des Anneaux ».


Rencontrer ou pas les auteurs d’un livre que l’on a aimé ?
Pourquoi pas si l’occasion se présente mais je ne provoquerai pas le destin.


Comment choisis-tu un livre ?
La première de couverture va attirer mon regard mais c’est la quatrième de couverture qui va définir mon choix. Je recherche une enquête à mener, un monde féerique à découvrir, du fantastique à dévorer…


Une lecture inavouable ?
Non, je n’ai rien à cacher.


Des endroits préférés pour lire ?
Dans mon lit, tous les soirs avant de m’endormir, sur le canapé aussi ou la terrasse.


Lire et manger ?
Non j’aurais trop peur de le salir. Bon d’accord je l’admets, des fois un petit carreau de chocolat m’appelle et je ne peux lui résister… Voilà !


Livres empruntés ou achetés ?
Les deux. Le bouche à oreille fait beaucoup et je fais confiance à mes amis ou ma famille.


As-tu déjà abandonné la lecture d’un livre ?
Non mais j’ai failli pour « le Pendule de Foucault » d’Umberto Eco. Mais comme c’est un des livres préférés de mon compagnon, je me suis forcée à le finir. Je ne comprenais pas un mot par paragraphe mais voilà j’ai voulu lui faire honneur… Et je ne le relirai jamais, ça c’est sûr.


Tu tagues qui ?
Vance

Maria
Surfingmoune
Baggins
Charlie
Nettoue
Et tous ceux qui ont envie de nous faire découvrir leur univers…


Pourquoi ?
Ben je viens de le dire.

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Published by Satine - dans Info blog
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