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  • : Ecoutez les battements de mon coeur, laissez-vous bercer par sa musique et partagez ma passion pour la poésie.

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Coucher-de-soleil.jpg

Oh toi visiteur, amateur de poésie,

Que ta curiosité a mené jusqu’ici,

Laisse-toi naviguer au gré de tes envies

Parcours tout ce qui gravite autour de ma vie.

 

Ce ne sont que des essais couchés sur papier,

Une partie de moi qui voulait s’exprimer,

Des mots que je ne pouvais laisser enfermés,

C’est tellement beau de les entendre chanter…

 

Flotte sur les méandres de mes sentiments,

Partage rires et peines, vole à mes vents,

Vogue sur mes larmes lourdes comme une enclume

Pour que ton cœur palpite au rythme de ma plume.

Vendredi 9 mai 2008

Parodie réalisée à l’occasion des 55 ans de mariage de mes grands-parents, une autre suivra.

 

Ce texte magnifique est à l’origine un poème de Louis Aragon. Jean Ferrat en a fait une chanson émouvante (les paroles originales se trouvent sous ma parodie) récemment reprise par les Enfoirés (Claire Keim, Julien Clerc, Amel Bent et Bénabar) dans l’album « le secret des Enfoirés » sorti en mars 2008. C’est d’ailleurs grâce à ce spectacle que je suis allée voir à Strasbourg que l’intuition m’est venue…

 

Que serions-nous sans vous

 

Refrain :  Que serions-nous sans vous à qui on doit la vie

     Que serions-nous sans vous qui nous avez chéris

     Quels que soient nos problèm’, vous êtes toujours là

      Pour soulager nos pein’, vous ouvrez grands vos bras.

 

On a de bons souv’nirs quand nous étions enfants

Ces moments de plaisir que l’on partageait tant

Vous étiez débordés mais nous donniez du temps

Parfois si fatigués et pourtant si présents

Que tout’ notre jeuness’ fut vécue sans détour

Pas besoin de richess’ quand on a tant d’amour.

 

Refrain

 

On pourrait prendr’ exempl’ sur votre vie à deux

Ces bonheurs qu’on contempl’, se contenter de peu

Des dîners en famill’, les sourir’ des enfants

La beauté de la vie, malgré tous les tourments,

L’importanc’ de l’amour qu’on offr’ avec élan

On ne peut rester sourd, quand on reçoit tell’ment.

 

Refrain

 

Les années ont passé, nous somm’ dev’nus adult’

Ces instants partagés, jamais on n’les occult’.

On a tous un’ famill’ qu’on essaie de bâtir

En ayant à l’esprit, l’envie de réussir,

Vous êtes nos modèl’, pour avoir à notr’ tour

Une vie aussi bell’, le fruit de vos amours.

 

Refrain 2 : On n’pourra vous remercier, jamais comm’ il se doit

        D’vous être sacrifiés, pour nous autant de fois

        C’est à notr’ tour maint’nant de vous dir’ en poèm’

        Pour nous vous comptez tant et combien on vous aim’.

 




 

Texte original de la chanson de Jean Ferrat :

 

Refrain: Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
              Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
              Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
              Que serais-je sans toi que ce balbutiement ?

J'ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon
J'ai tout appris de toi, comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme, au passant qui chante, on reprend sa chanson
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson

Refrain

J'ai tout appris de toi, pour ce qui me concerne,
Qu'il fait jour à midi, qu'un ciel peut être bleu,
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux
Tu m'as pris par la main comme un amant heureux

Refrain

Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes,
N'est-ce pas un sanglot de la déconvenue,
Une corde brisée aux doigts du guitariste ?
Et pourtant, je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve, ailleurs que dans les nues,
Terre, terre, voici ses rades inconnues

Refrain


publié dans : parodies
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