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  • : Ecoutez les battements de mon coeur, laissez-vous bercer par sa musique et partagez ma passion pour la poésie.
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Coucher-de-soleil.jpg
Oh toi visiteur, amateur de poésie,

Que ta curiosité a mené jusqu’ici,
Laisse-toi naviguer au gré de tes envies
Parcours tout ce qui gravite autour de ma vie.

  Ce ne sont que des essais couchés sur papier,
Une partie de moi qui voulait s’exprimer,
Des mots que je ne pouvais laisser enfermés,
C’est tellement beau de les entendre chanter…

  Flotte sur les méandres de mes sentiments,
Partage rires et peines, vole à mes vents,
Vogue sur mes larmes lourdes comme une enclume
  Pour que ton cœur palpite au rythme de ma plume.


18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 10:35
Chanson inventée (je précise) et écrite pour des amis qui formaient un groupe de hard rock...

2771766.jpg


My life will be sad forever
Someone’s destroyed my soul last summer
Why were you not there, father ?
Now my heart is cold like winter.
 
I would like to die, daddy
‘Cause I will always be dirty
He has stolen my virginity
Although I didn’t agree.
 
 
Chorus :
God why didn't you save me ?
He so much humiliated me
He’s killed all parts of my body
Oh God, why didn’t you help me?
 
 
I don’t want to meet more boyfriend,
Nobody is there to take my hand.
I want to be buried in the sand
Never again to be seen from land.
 
 
Chorus
 
 
I am suffering, I am crying.
God, do you think that I was laughing
When he was raping me, a night ?
God make me a sign, I can’t fight.
 
 
Chorus
 
 
Oh folks, please forgive me,
But try to understand me
I don’t know anymore who I am, mummy
Now I just want to be an angel, daddy.
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17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 16:40
Ecrit pour Géraldine, une amie pianiste, aujourd'hui professeur de musique. Elle a mis en musique plusieurs chansons que je lui avais écrites au lycée et les a interprétées avec brio... 
Petit hommage Gé que tu mérites tant, merci encore...

pianiste.jpg

Elle n’est pas connue, mais le sera demain
Par cette voix claire comme du cristallin,
A cause d’elle, mes larmes, je ne les retiens,
Je n’arrive pas à les contenir, c’est si bien.
 
Elle anime, fait vivre mes poèmes,
Elle sait émouvoir quel que soit le thème ;
Je me laisse emporter par sa voix sensuelle
Et sa musique qui fait croire à l’éternel.
 
Géraldine, sais-tu l’effet que ça me fait
Crois-moi, je resterai longtemps bouleversée ;
Je ne pourrai dignement te remercier,
Je ne sais qu’écrire mais ce n’est pas assez.
 
Je n’ai pas ton don pour composer des musiques,
Ni ta voix pour l’interprétation magnifique.
Elle fait danser mes paroles, c’est magique,
Ma joie n’a jamais été aussi prolifique.
 
Il faudrait les faire écouter au monde entier
Afin de leur montrer ce qu’est une amitié,
L’éclat de toute beauté qu’elle peut apporter,
Elle engendre des mélodies qui font rêver.
 
Je vais t’écrire des chansons jusqu’à ma mort,
En retour tu m’offres un immense trésor
Qui m’émeut, fait vibrer mon cœur, trembler mon corps
J’en pleure aujourd’hui mais j’en redemande encore.
 
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Published by Satine - dans Amitié
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16 novembre 2007 5 16 /11 /novembre /2007 18:26
Cela fait un mois que nous nous voyons souvent,
Pourtant je ne sais pas quels sont tes sentiments,
Peut-être veux-tu attendre encore longtemps 
Ou alors ne m’aimes-tu pas tout simplement ?
 
Quant à moi, je suis sûre de ce que je ressens
D’ailleurs je pense à toi continuellement,
Je voudrais te serrer dans mes bras tendrement
Et te murmurer « je t’aime » amoureusement.
 
Cette attente est pour moi un supplice évident,
Il fait palpiter mon cœur trop rapidement
Lorsque je te devine, te vois ou t’entends,
Je voudrais être avec toi régulièrement.
 
J’aimerais te faire lire mon cœur battant
Pour te montrer qu’à toi je tiens énormément,
Devrais-je te prendre la main tout doucement
Ou te le dire à haute voix plus clairement ?
 
Le doute m’en empêche, il est omniprésent,
La peur me serre les entrailles lentement,
Lorsque tu dois t’en aller, le désir me prend,
Le courage, quant à lui, est toujours absent.
 
Ouvre-moi ton cœur pour y lire prestement
Si parfois tu penses à moi réciproquement,
Si je ne suis qu’une amie malheureusement
Ou, je l’espère, si tu m’aimes tendrement.
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Published by Satine - dans Amour
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15 novembre 2007 4 15 /11 /novembre /2007 17:51
Depuis plusieurs jours, il n’est plus à mes côtés ;
Vivre sans lui, je n’y suis pas habituée,
Lorsque je pense à lui, j’ai la gorge serrée,
De peur qu’il puisse prochainement me quitter.
 
Je sais que de travail, il en est très surchargé,
Mais est-ce une raison pour me négliger
Et être de mon corps si souvent éloigné
Alors que lui a tant besoin d’être serré.
 
Je ne sais que penser de ses activités,
J’ignore s’il ment ou s’il dit la vérité,
Mais j’espère qu’à moi il est très attaché
Car de lui, je refuse de me séparer.
 
Qu’est-ce qui a bien pu tout à coup se passer,
Pour que pour moi, il n’ait plus aucune pensée ;
Je ne sais pas ce qui en lui a tant changé
Mais peut-être ne devrais-je pas m’inquiéter.
 
Il m’a dit de nombreuses fois qu’il m’aimait
Et je sais bien au fond de moi qu’il le pensait ;
Pourquoi son caractère s’est-il modifié ?
Qu’est-ce qui l’a tant fait se métamorphoser ?
 
J’espère que cela va vite s’arranger
Car je ne fais que déprimer et m’inquiéter ;
Je voudrais tant me sentir mieux, être plus gaie,
Mais pour cela, j’ai besoin d’être à ses côtés.
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Published by Satine - dans vague à l'âme
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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 14:07
N--nuphars.jpg
Elle nous donne la vie, elle nous fait vivre,
Elle nous émerveille un peu plus chaque jour,
Pour ça nous devrions lui offrir beaucoup d’amour
Et surtout nous devrions l’aider à survivre.
 
Pauvres de nous, au lieu de cela nous la tuons
En la coupant de ses racines magnifiques,
Nous l’étouffons aussi et nous la polluons
Par nos déchets, nos fumées et nos produits toxiques.
 
Elle qui est si grande, elle qui est si belle,
Elle qui est la mère de toute la Terre,
Pourquoi nous en servons-nous comme d’une poubelle
Alors qu’elle fait le maximum pour nous plaire ?
 
Cela décrit très bien l’hypocrisie humaine :
Nous nous servons des choses, des êtres vivants,
Nous aimerions tant que tout nous appartienne
Pour pouvoir profiter d’eux éternellement.
 
Il arrive aussi qu’elle nous fasse du tort
Mais c’est d’une façon vraiment involontaire,
Alors que nous le faisons exprès sans remords
Il n’est pas trop tard pour revenir en arrière.
 
Que dire de plus sur ce terrible sujet
Qui sera à terme un véritable danger,
Changeons nos mentalités, nos opinions
Rendons-lui le souffle dont elle nous a fait don.
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Published by Satine - dans Nature
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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 20:08
Parodie de "la bohème" de Charles Aznavour écrite à l'occasion des noces d'or de mes grands-parents avec l'aimable participation de mon frère.


On vous parle d’un temps
Que les moins d’cinquante ans
Ne peuvent pas connaître
Mémé, en son jeune âg’,
Habitait un villag’
Et s’ennuyait peut-être.
 
Alors arriva Dori,
Beau marin d’Italie
Racontant ses exploits
C’est là qu’ils s’sont connus
Qu’ils s’sont tout d’ suit’ plu
Et que tout commença.
 
Refrain : 
Mémone et pépone
Un coup de foudr’ et cinquant’ ans
Mémone et pépone
Beaucoup d’amour et sept enfants.
 
La vie n’était pas ros’,
Mais ne fut pas moros’,
L’union était si belle
Ell’, gardant la maison,
Nourrissant les gloutons,
Ne pensait pas à elle.
 
Lui, bossait à l’usin’,
Des conditions difficil’
Et un salair’ minime,
Il travaillait jour et nuit,
Mémé berçait les p’tits
Ainsi passait leur vie.
 
Refrain :
Mémone et Pépone
Trente à vivre pour vos enfants
Mémone et Pépone
Quell’ fierté d’les voir maintenant.
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Published by Satine - dans parodies
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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 18:13
Lettre à Jean-Jacques Goldman rédigée une première fois à 16 ans puis rectifiée à 18 ans (ajout de nouveaux titres) pour son concert de 1998. Je me suis servi des titres de ses chansons (en rouge) pour lui rendre hommage. Bonne lecture !
 
Cher Jean-Jacques Goldman,
 
            Je t’écris ces mots en passant te voir lors de ce concert qui est ma foi : une bonne idée. Je voulais simplement te dire que tes fans et moi, on n’a pas changé d’idole, ce sont toujours tes chansons que l’on fredonne. D’ailleurs à tous tes concerts on ira. Ah quel bonheur de te revoir, lorsque tu chantes, même quand tu danses !
Malheureusement nos mains ne se toucheront pas, elles seront séparées par des barricades qui seront à mes yeux aussi épaisses que des murailles. Mais tu es de ma famille, tu es mon grand frère. J’aimerais tant vivre cent vies et veiller tard pour écouter ta musique jour et nuit, toujours plus fort.
Certains tolèrent l’indifférence mais pas toi, d’ailleurs tu chantes pour ça, pour dire ce que tu penses et à chaque fois « tout était dit ». Tu aimes quand la musique est bonne, alors tu prends ta guitare à la main et tu joues un p’tit blues peinard en chantant peur de rien blues.
Il suffira d’un signe ou de quelque chose de bizarre et tu écriras un, deux, trois mots sur ton carnet rouge. Ces quelques mots formeront une autre histoire mais ne compte pas sur moi pour composer la musique, tu trouveras bien tout seul ou avec l’aide de Michaël. D’ailleurs lui, j’l’aime aussi, mais ne lui dis pas, c’est confidentiel. Carole, qui n’est plus une petite fille, de sa voix extraordinaire fera swinguer la musique.
Cette nouvelle chanson me réveillera et me sortira de mon brouillard matinal d’une couleur entre gris clair et gris foncé. Encore un matin où je ne voudrai plus fermer les yeux et où je serai au paradis, au bout de mes rêves, dans ce tout petit monde, là-bas avec toi. Juste après, il me restera ta musique dans la tête, le milieu de vie dans lequel tu évolues si bien, ton autre chemin.
Des vies, il t’en faudrait des milliers pour faire partager ton talent aux futures générations ou au moins à juste quelques hommes. Juste un petit moment encore, j’aimerais quand même te dire : envole-moi de ta douce musique, serre-moi le cœur de tes tendres paroles, j’ai tant besoin de toi. Ah si c’est pas d’l’amour ! Ou devrais-je dire : sache que je
Je te donne cette lettre sans t’avoir parlé d’ma vie mais comme toi, il n’y a pas grand chose à dire. N’aies pas peur, tu seras à tout jamais le bienvenu sur mon boulevard et sur toutes mes chaînes.
Je te laisse maintenant, il y a quelqu’un qui m’attend et ce n’est pas un coureur, je te rassure. Voici le témoignage de fidélité d’une fille facile qui a une tendresse particulière pour toi …
 
 
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Published by Satine - dans prose
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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 11:38
Chanson écrite à la suite d'une histoire compliquée pour une amie pianiste aujourd'hui professeur de musique. Elle appréciait mes textes, j'aimais sa voix et ses mélodies. Ce fut une belle rencontre où sa musique épousa mes mots avec justesse, harmonie et une infinie beauté qui les mit tant en valeur. 
Merci pour ces cadeaux, G... A vous d'apprécier...



Je me souviens de tes pleurs et de tes sanglots
Qui me faisaient devenir mère un peu trop tôt,
Mais aussi de tes ivresses désespérées,
J’apprenais à détester l’être tant aimé.
 
Je me souviens de tes sourires affectueux,
De ta main sur mon visage, timide aveu,
Des confessions hésitantes, tendres regards
Que ni la pensée, ni même le temps n’égarent.
 
 
Refrain :
Avec toi, je vogue selon les airs, les vents,
Selon la lune, voire les contre-courants
Pour pouvoir aimer cet être à double tranchant
Qui vacille entre homme détestable et aimant.
Je suis la seule à connaître son vrai visage
Je ne peux que l’aimer, j’en fais mon adage.
 
 
Redeviens l’ange que tu as été parfois ;
Caresse-moi de tes plumes mon bel oiseau,
Envole-moi hors de ces nuits froides sans toi,
Participe à nos rêves lointains mais si beaux.
 
 
Refrain
 
 
Chasse le doute, le désespoir de ton cœur,
Laisse-moi y mettre de l’amour, du bonheur ;
Tu verras alors le monde jonché de fleurs
Illuminé par la tendresse et la chaleur.
 
 
Refrain
 
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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 13:59
Why are you so bad with me ?
Are you really sure that I agree?
Tell me now if you don’t love me
Because I will go away quickly.
 
You know that I won’t comme back,
Our love will be in white and black ;
You will no longer be attracted
I will hurt you with my arch.
 
 
Chorus :
Respect me
Don’t leave me
I need your love
You’re my only love.
 
Think now before it’s too late,
Choose between love or hate
Together it could be great
Both, a family, we could create.
 
 
Chorus
 
 
Do you want to yield to temptation
And to take advantage of my affection ?
Do you want to love me with obsession ?
I’m not sure, it’s only an illusion .
 
 
Chorus
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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 21:01
Ca fait presque deux ans que nous nous connaissons
Et qu’ensemble pour un rien nous délirons,
Je sais que notre amitié va subsister
D’ailleurs pourquoi devrait-elle se déchirer ?
 
Tu es si calme, si patiente et si jolie
Qu’il est difficile d’être ton ennemi,
Je te promets de ne pas le devenir
Je serai toujours là même dans l’avenir.
 
A l’écoute des autres quel que soit l’instant
Tu nous aides à surmonter le moment présent
Par ton intelligence et tes bonnes idées,
Je sais qu’à toi, je pourrai toujours me confier.
 
Tes beaux yeux bleus paraissent si attentionnés
Qu’il y aura toujours quelqu’un pour y succomber ;
Un homme idéal un jour, s’éprendra de toi
Car si tu n’en trouves pas, qui en trouvera ?
 
Ta fête restera gravée dans ma mémoire
Comme ton défilé en sous-vêtements noirs
Et nos discussions, nos fous rires si joyeux
Qui je l’espère seront beaucoup plus nombreux.
 
Voilà pour toi, comme promis, ce petit poème
Qui signifie tout simplement que je t’aime,
Que je serai toujours là pour te consoler
Et bien entendu pour te faire rigoler.
 
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Published by Satine - dans Amitié
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