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Coucher-de-soleil.jpg
Oh toi visiteur, amateur de poésie,

Que ta curiosité a mené jusqu’ici,
Laisse-toi naviguer au gré de tes envies
Parcours tout ce qui gravite autour de ma vie.

  Ce ne sont que des essais couchés sur papier,
Une partie de moi qui voulait s’exprimer,
Des mots que je ne pouvais laisser enfermés,
C’est tellement beau de les entendre chanter…

  Flotte sur les méandres de mes sentiments,
Partage rires et peines, vole à mes vents,
Vogue sur mes larmes lourdes comme une enclume
  Pour que ton cœur palpite au rythme de ma plume.


1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 01:42

Voici un texte que j'ai trouvé absolument sublime, il met du baume au coeur, motive et nous aide à relativiser, bref il est fait du bien quand ça va mal... Bonne guérison de l'esprit...

 

 

 

J'avais peur d'être seul, jusqu'à ce que...
J'ai appris à m'aimer moi-même.

J'avais peur de l'échec, jusqu'à ce que...
Je me sois rendu compte que j'échouais si je n'osais pas.

J'avais peur que l'on me repousse, jusqu'à ce que...
J'ai compris que je devais croire en moi-même.

J'avais peur de la douleur, jusqu'à ce que...
J'ai appris qu'elle était nécessaire pour grandir.

J'avais peur de la vérité, jusqu'à ce que...
J'ai découvert la laideur des mensonges.

J'avais peur de la mort, jusqu'à ce que...
J'ai appris qu'elle n'était pas une fin mais un commencement.

J'avais peur de la haine, jusqu'à ce que...
Je me sois rendu compte quelle n'était pas autre chose que de l'ignorance.

J'avais peur du ridicule, jusqu'à ce que...
J'ai appris de rire de moi-même.

J'avais peur de vieillir, jusqu'à ce que...
J'ai compris que je gagnais en sagesse, jour après jour.

J'avais peur de ce que les gens pensaient de moi, jusqu'à ce que...
Je me sois rendu compte que de toute façon elles auraient une opinion de moi.

J'avais peur du passé, jusqu'à ce que...
J'ai compris qu'il ne pouvait plus me blesser.

J'avais peur de l'obscurité, jusqu'à ce que...
J'ai vu la beauté de la lumière d'une étoile.

J'avais peur du changement, jusqu'à ce que...
J'ai vu que même le plus beau papillon devait passer par une métamorphose.

Que nos vies soient chaque jour plus riches, et si nous nous sentons défaillir...n'oublions pas qu'à la fin, il y a toujours quelque chose de plus.

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Published by Satine - dans vague à l'âme
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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 02:18

Voilà un poème que j'ai réellement trouvé intéressant, merci à Marie-Laure de me l'avoir fait découvrir. Ses auteurs sont Kim et Alison McMillen, elles l'ont rédigé en 2001...

Bonne lecture et bonne thérapie en même temps...

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle …
l’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle …
l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appel
le… la Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cel
a s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
quand cela me plaît et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s
’appelle… la Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert …
l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appell
e… la Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est…
le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent des étoi
les.

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 02:28

Insidieusement tu t'es emparée de moi

Alors qu'il n'y avait rien de sombre dans mon aura ;

Pourquoi viens-tu perturber un si bel équilibre :

Amour sincère, métier apprécié, joie de vivre ?

Fourbe, tu m'entraînes dans les bas fonds,

Tu me laisses m'y noyer, je m'y morfonds,

Je ne suis plus qu'une fontaine à larmes,

Je suis démunie, vide, triste, sans arme.

J'exècre cet oursin au fond de ma gorge,

Rien ne l'élimine, rien ne le déloge,

Il s'ancre davantage chaque jour qui passe,

Il me terrorise, m'humilie, me menace.

J'ai beau combattre, il m'étouffe sournoisement,

Chaque sourire est balayé instinctivement,

Chaque rire se bloque automatiquement,

Chaque bonheur est démoli effrontément.

J'ai si honte de cette soudaine faiblesse

Qui me pousse à l'inertie, à la paresse,

Je ne sens plus capable de rien,

Tout m'effraie y compris mon quotidien.

Pourquoi inviter des amis à la maison ?

Le repas sera loupé, rien ne sera bon.

C'est plus simple de refuser toutes les sorties :

Quelle horreur de pleurer comme une petite fille.

Comment expliquer aux autres ce qui m'arrive

Quand moi-même je ne le comprends pas ?

Comment lutter contre cette dérive

Quand j'ignore contre quoi mener mon combat ?

On me demande de rester dans le présent,

D'accepter cette épreuve que mon corps ressent,

Mon inconscient a pris le contrôle de mon être,

Seule la patience me fera réapparaître.

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15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 18:10

Le soleil de ma vie s’en est allé

Pour une semaine, une éternité.

Dès lors, des nuages sombres et glacés

Ont obscurci mon cœur et mes pensées.

 

 

nuages.jpg

 

Que faire sans sa lumière bienfaisante,

Sa douceur, sa chaleur réconfortantes ?

Tant de souvenirs me taraudent, me hantent,

Tout me lie à lui de façon permanente.

 

Son sourire qui magnifie son visage,

Son tendre regard, un si doux témoignage

De tout cet amour qu’on s’offre en héritage,

Sincère, pur, le plus merveilleux partage.

 

 

amoureux.jpg

 

Ici, tout me fait penser à mon ange.

Chaque pièce me renvoie nos échanges,

Nos joies, nos peines, un subtil mélange,

Des morceaux de lui chantent ses louanges.

 

Alors, j’écoute cette mélodie,

Je m’y abandonne, elle m’irradie,

Un bonheur si intense m’envahit,

Il est près de moi, je sens son esprit.

 

esprit.jpg

 

 

Mais le réveil est pénible, il est absent.

Mes si belles pensées se muent en tourments,

Ma poitrine se serre indéfiniment,

Les larmes me montent inéluctablement.

 

Reviens-moi mon amour, tu me manques tant.

Chaque seconde traîne, défiant le temps,

Mon cœur se fait lourd, écrasant, haletant,

Il a besoin de sa moitié, il t’attend.

 

20140424_220102.jpg

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 19:35

Vous êtes décidément parti trop vite.


Tout comme votre femme auparavant, je n’ai pas eu le temps de vous connaître davantage.

Je ne sais que des bribes de votre vie. Cela commence par votre enfance et adolescence en Galice sous un régime de dictature qui vous impose une vie de misère, votre travail pénible dans la mine, vos blessures reçues lors de la guerre d’Espagne, puis un travail trouvé en France qui vous convient, un pays d’accueil qui vous plaît au point d’y faire venir votre future épouse et d’y fonder votre famille : quatre enfants à qui vous avez inculqué le respect, la politesse, l’altruisme, le goût du travail, la joie de vivre malgré la pauvreté et les heures difficiles à l’usine. Vous n’hésitiez d’ailleurs pas à faire des heures supplémentaires, à travailler le dimanche pour mieux les nourrir, les vêtir et les emmener avec vous en vacances dans votre pays natal qui vous manquait souvent.

Vous en parliez si bien de cette Galice ensoleillée, chaude et paradisiaque où les fruits de mer sont à la portée de tous : des oursins que vous alliez pêcher aux coquillages ramassés sur la plage. Votre regard s’illuminait dès que votre esprit y vagabondait, c’était si émouvant de partager vos souvenirs, vous étiez alors un enfant qui se perdait dans ses sourires…


Mais la maladie a fini par vous rattraper. Sournoise, patiente, elle vous a eu à l’usure sans que vous n’ayez eu le temps de crier garde. Pourtant vous vous êtes battus comme un diable avec le peu d’armes qu’elle vous laissait. On vous a vu si gai, si enthousiaste la veille, avec plein de projets pour votre sortie d’hôpital. Pourquoi a-t-il fallu que cette hémorragie survienne en pleine nuit et vous impose un coma dont vous n’êtes jamais sorti ? Vous étiez plutôt en forme et nous, nous n’étions vraiment pas prêts. C’était si douloureux de vous voir ainsi, dans cette inertie imposée, vous qui étiez si actif. Aussi ai-je pris la liberté de vous faire parler, d’imaginer votre pensée durant ces derniers jours comme si vous aviez été un peu parmi nous. Je vous offre une revanche sur la mort mais surtout je voulais rassurer vos enfants qui étaient si malheureux autour de vous, leur dire que vous en aviez assez des hôpitaux, que vous ne vouliez surtout pas finir cloîtré au lit jusqu’à la fin, bref que vous étiez prêt à partir s’il le fallait…


Je n’oublierai jamais votre démarche de cow-boy, tout comme votre accent si charmant, vos expressions en gallego qui me faisaient sourire, votre regard plein de malice quand vous me titilliez, votre appétit face à une plancha plus grosse que vous, votre soudaine passion pour la cuisine chinoise (mais pourquoi tu ne m’as pas fait découvrir ça avant, c’est bon !) mais aussi les fous rires que vous aviez quand vous parliez des bêtises faites par vos enfants lorsqu’ils étaient petits, on avait l’impression que cela vous manquait, vous y replongiez avec tant de plaisir que vos yeux s’illuminaient naturellement…


Que votre retour chez vous, dans votre contrée si chérie, vous apporte encore beaucoup de bonheur, de joie et de gaieté que vous méritez, il n’y a aucun doute là-dessus. Adios padre mio !

 

 

Mais pourquoi vous êtes-vous acharnés sur moi ?

J’aurais dû partir il y a deux jours de cela.

Laissez-moi donc naviguer vers d’autres cieux !

Mon esprit est ailleurs, il a fait ses adieux…

 

A quoi bon ces tuyaux qui sortent de mon corps ?

J’ai été suffisamment piqué jusqu’alors ;

Mes veines atrophiées glissent sous vos aiguilles

Et ma peau meurtrie en maints endroits a bleui.

 

Je ne veux plus être votre bon cobaye !

Mon heure est venue, il faut que je m’en aille.

Libérez-moi de ces liens qui me tenaillent !

Mes organes ont lâché, perdu la bataille…

 

Eteignez ce respirateur inconfortable !

Son bruit sourd et régulier m’est insupportable.

Mes enfants le regardent comme un sauveur,

Mais moi je sais qu’il est trop tard pour mon cœur.

 

Effacez les courbes de mes fonctions vitales !

Noircissez ce moniteur aux chiffres sauvages !

Leurs yeux y sont fixés, que de vides regards,

La peine les transforme en de pâles visages.

 

Laissez ma famille faire son deuil,

Ravalez votre fierté, votre orgueil !

Acceptez cette erreur que vous avez commise,

Rendez-moi la dignité que vous m’avez prise !

 

 

 

J’ai envie de rejoindre ma promise

Qui m’attend depuis environ trois ans ;

Je lui referai la cour puis la bise,

La serrerai contre moi tendrement.

 

Je lui raconterai tout ce qu’elle a manqué,

Lui parlerai de nos enfants si dévoués ;

Jusqu’à la fin, ils m’ont accompagné,

Ils sont pour moi, ma plus grande fierté.

 

 st-jacques.jpg

 

Mon esprit repose maintenant en Galice.

 

 

Il s’abandonne à Saint Jacques de Compostelle,

 

 

Je m’y promène au bras de ma belle,

 

 

Nous y sommes en paix, calmes et complices.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 02:06

Qui est cette femme dans le miroir 

Au regard si vide, si dérisoire ?

Elle a les traits tirés, le teint flétri,

Elle est épuisée, dénuée de vie.

Ses paupières tellement ankylosées

Montrent son combat pour rester éveillée ;

Les kilos perdus à cause des nausées

Lui laissent des joues terriblement creusées.

Elle n’a plus que la peau sur les os

Cela l’emprisonne comme un étau.

Mon Dieu, ce n’est pas mon visage que je vois ?

Comment ai-je pu dépérir à ce point là ?

 

A qui appartient ce corps décharné

Aux os saillants, déshumanisé ?

Il se meut avec difficulté

Chaque geste doit être pensé ;

Il avance comme au ralenti,

Aucun faux pas ne peut être admis.

Chaque mouvement est une solide épreuve

Que de faibles muscles assument tant qu’ils le peuvent.

Qu’est devenue ma silhouette d’antan

Qui faisait tourner les têtes aux bals dansants ?

 

Je suis enfermée dans une marionnette

Qui m’écrase davantage à chaque instant.

Je suis son otage aux cris obsolètes

Qui s’étouffe et manque d’air cruellement.

Je ne me reconnais pas dans cette enveloppe

Qui se remplit d’eau et que rien n’écope ;

Mon reflet dans leurs yeux ne me ressemble pas,

Qui suis-je aujourd’hui, que restera-t-il de moi ?

Je ne veux pas partir de cette façon,

Rendez-moi mon corps et toute ma raison !

 

 

 

Adieu mémé, j'espère avoir ici retranscrit avec justesse les horreurs que tu as vécues et toutes les pensées qui ont dû se bousculer dans ta tête chaque jour. Ca ne peut pas être facile de se voir dépérir ainsi et tu t'es posé forcément tant de questions tout en conservant ton courage et ta combattivité. C'était si pénible pour nous de te voir ainsi t'éteindre de cette façon inhumaine, de soutenir ton regard qui en disait long sur tes souffrances et ta peur. J'espère juste avoir été à la hauteur de tes espérances.

Sois en paix maintenant, je t'aime.

 

Sur le même thème à lire aussi : cancer (1) et saloperie de cancer

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 00:15

 

 

Pourquoi moi ?

Qu’ai-je donc fait pour mériter ça ?

Pourquoi t’acharnes-tu contre moi ?

J’ai beau trifouiller dans ma mémoire,

Je n’ai fait de mal à personne.

Je suis une femme honnête, bonne

Et tu m’enlèves tout espoir.

 

Pourquoi moi ?

N’y avait-il pas un être plus vil ?

Pourquoi mets-tu ma vie en exil ?

Je n’ai jamais fait d’excès d’alcool,

Loin de moi le tabac, la picole,

Pas de bringues abusives, répétées,

Juste une vie de famille bien rangée.

 

Pourquoi moi ?

N’as-tu pas pitié de m’emporter ?

Moi, une grand-mère tant aimée ?

J’ai élevé mes sept enfants

Malgré la guerre, le manque d’argent ;

Je me suis privée tout le temps

Pour qu’ils se nourrissent suffisamment.

 

Pourquoi moi ?

N’ai-je pas assez donné dans ma vie ?

Me suis-je trop plainte de mes soucis ?

J’allais au marché à bicyclette

Bravant la neige, le froid, la pluie ;

Je lavais à la main leurs layettes

Malgré des crevasses endolories.

 

Pourquoi moi ?

Pourquoi pas un pédophile à ma place ?

Un violeur, un tueur, êtres salaces ?

C’est injuste, tellement injuste.

J’ai envie de hurler, ça m’offusque.

Tu ne me laisses aucune arme pour te combattre,

Je n’ai qu’à subir jusqu’à ce que tu m’abattes.

 

 

 

En mémoire à ma grand-mère décédée il y a peu... C'était sa vie, une vie remplie de sacrifices, d'éternelle présence pour tous : mari, enfants et petits-enfants. Elle se pliait toujours en quatre et rendait service à sa famille mais aussi aux voisins. Une bonne âme qui ne méritait pas de finir ainsi...

 

 

A lire sur le même thème : cancer (2) et saloperie de cancer

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 18:36

Petit coup de coeur pour cette chanson de Frédéric Lerner que je tiens à vous faire partager.

On a tous peut-être vécu un jour une séparation qui fait mal et qui laisse un vide énorme. La solitude se creuse davantage de jour en jour et on a l'impression qu'on y survivra pas tant chaque objet, chaque mot rappelle un souvenir partagé avec cet être qui a fait partie de notre vie...

 

Cliquer ici pour écouter la chanson tout en vous laissant bercer par cette douce mélodie...

 

 

Vivre à côté de l’autre
Et partager sa vie
Aimer tout ce qu’il est
Son odeur, ses gestes aussi

Avancer côte à côte
Et s’arrêter ici
Au milieu des regrets
Et de tout c’qu’on s’est dit

Le souvenir de l’autre
Est tellement précis
On l’entend, on le frôle
On caresse son ombre la nuit

Le temps pousse à la faute
Et on en paie le prix
Avoir le premier rôle
Et puis plus rien aujourd’hui

On est si peu de chose
Quand l’autre s’en va
Quand le manque s’impose
Quand on n'a plus le choix
On apprend tant de choses
Quand l’autre n’est plus là
Plus là

On refait son décor
On range les photos
On a peur quand on sort
On se dit que c’est trop tôt

On est mal dans son corps
On ne se trouve pas beau
L’impression d’être mort
Sans l’autre contre sa peau

On est si peu de chose
Quand l’autre s’en va
Quand le manque s’impose
Quand on n'a plus le choix
On apprend tant de choses
Quand l’autre n’est plus là
Plus là

On est si peu de chose
Et tellement à la fois
Quand le manque s’impose
On est plus vivant que l’on croit
On comprend tant de choses
Quand l’autre n’est plus là
Plus là

 

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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 18:47

Je pars pour le Bénin, il s’envole pour Rochefort, une nuit d’adieu et un cœur lourd au décollage.

                                                                 


L’avion nous sépare de plus en plus

Pourtant à travers le hublot de cet airbus,

Sur cette mer de nuages infimes

C’est ton visage que je dessine.

Je repense à ma dernière nuit à tes côtés,

Allongés l’un contre l’autre dans ce lit douillet ;

Je ressens encore le frisson de tes caresses

Et de nos débats amoureux emplis d’allégresse.

 

J’aurais voulu que tu participes à ce voyage,

A ma glissade sur cette neige de nuages,

Au-dessus de ces derniers, le ciel est d’un bleu,

Qui fait concurrence à la couleur de mes yeux.

Ici je suis un ange volant parmi les cieux

Qui souhaite rencontrer Eros pour se sentir Dieu,

Je ne peux évidemment pas t’y identifier

Notre passé est trop lourd pour être oublié.

 

Je te souhaite encore de briller à l’armée

Et j’espère te revoir après un an passé,

Tu auras peut-être acquis plus de maturité

Et nous pourrions vivre ce que j’ai tant désiré.

 

Cette dernière nuit fut sûrement la meilleure,

Malgré la tristesse qui oppressait mon cœur ;

Quel bonheur de te chatouiller et de te voir rire,

Dans tes bras ce soir-là, j’aurais préféré mourir.

Ainsi je n’aurais pas eu à me demander

Si un jour je pourrais gagner ton cœur détaché

Ou s’il est plutôt préférable de t’oublier

Pour ne pas être déçue quand je te reverrai.

 

J’espère vraiment qu’un jour tu aimeras quelqu’un

Pour comprendre que tu as tort d’être comme ça,

Tu dois savoir que ton comportement est malsain
Et je suis bien placée pour t’écrire cela.


Je t’ai aimé pourtant tu en doutes toujours ;

On dit que l’amour doit se montrer tour à tour,

Mais je te l’ai donné plus souvent que toi,

Simplement parce que j’étais sincère, et toi ?

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14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 11:34

Il part une semaine voir un ami et moi je l’attends, j’espère sa voix, ses mains, ses lèvres…

 

 

Cet éloignement va à nouveau me peser

Mais je sais que nous ne pouvions y échapper

C’est le cœur gros que tu as quitté mon palier

Et mes yeux rougis t’ont regardé t’en aller.

 

Je m’étais promis de retenir, contenir

Tout sanglot ou larme qui pourrait m’envahir

Je ressasse nos souvenirs, cet élixir

Que nous buvons jusqu’à plus soif, tous nos désirs.

 

Pour que le temps passe plus vite sans ta voix

J’ai surchargé toutes ces journées loin de toi,

Mais les secondes se prolongent, je me noie

Et les minutes se lamentent, quel effroi !

 

Il y a ce vide qui s’installe chaque jour

Resserrant sa toile autour de mon cœur si lourd,

Je ne peux rester sourde à cet immense amour

Lové dans du velours, paré de tant d’atours.

 

Je ne cesse d’imaginer nos retrouvailles,

Le bruit de tes clés, la porte qui s’entrebâille,

Le pouls qui s’accélère, la voix qui tressaille,

Nos sourires échangés, mon âme qui défaille.

 

Puis nos mains engourdies se rejoignent, se scellent,

Je me jette dans tes bras, tu ris de plus bel,

Nos lèvres livrent ces baisers au goût de miel

Pour oublier et combler ce manque cruel.

 

Notre étreinte passionnée perdure longtemps

Au chant de nos témoignages réconfortants,

De nos sentiments partagés et rassurants

De nos câlins échangés inlassablement.

 

Pour l’heure, j’en rêve, ce n’est qu’illusion

Mais déjà je ressens tous ces papillons

Qui s’envolent au creux de mon ventre par millions

Me chatouillant par leurs délicieux tourbillons.



 

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