Partager l'article ! Toi, moi, nous: J’ai peur de cette page blanche devant moi, Je sais d’avance que je n’y parviendrai pas ; ...
J’ai peur de cette page blanche devant moi,
Je sais d’avance que je n’y parviendrai pas ;
Cela fait des mois que je m’encourage en vain,
Au fond de moi, ce doute grandit et m’étreint.
Comment trouver les mots, les bons, les justes mots,
Mon vocabulaire à nouveau me fait défaut,
Il n’est pas suffisamment riche pour décrire
Cet océan de bien être que tu m’inspires.
Ces vagues mélodieuses, douces, cristallines,
S’insinuent dans mes tympans, légères, mutines
Tout comme le chant des sirènes d’autrefois,
Elles sont le reflet et l’embrun de ta voix.
Berceuse délicate qui m’endort le soir,
Réveil enthousiaste pour un nouveau départ,
Ton aura sonore délimite le temps
Tout en gommant la distance qui se méprend.
Et que dire de tes mains et de ces caresses,
Ce sont des trésors sans fin, des puits de richesses ;
Comme des sillons de soie, elles me parcourent,
Je les appelle, les désire, les savoure.
Leur tiédeur est un baume réconfortant
Qui relaxe mon corps si subtilement,
Elle va de concert avec cette douceur
Dispensant soulagement et tendre chaleur.
Quant à tes lèvres si subtilement charnues,
Elles me font fondre, elles me mettent à nu,
Elles m’attirent comme des écrins divins ;
Que j’aime y découvrir le bijou en leur sein.
Tes baisers dispersés avec tant de tendresse,
Sont une ode à l’amour dans toute sa largesse,
Je ne peux résister à tout ce que tu es,
Je t’aime d’un amour sincère et passionné.
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