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Oh toi visiteur, amateur de poésie,

Que ta curiosité a mené jusqu’ici,
Laisse-toi naviguer au gré de tes envies
Parcours tout ce qui gravite autour de ma vie.

  Ce ne sont que des essais couchés sur papier,
Une partie de moi qui voulait s’exprimer,
Des mots que je ne pouvais laisser enfermés,
C’est tellement beau de les entendre chanter…

  Flotte sur les méandres de mes sentiments,
Partage rires et peines, vole à mes vents,
Vogue sur mes larmes lourdes comme une enclume
  Pour que ton cœur palpite au rythme de ma plume.


2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 12:30

lame.jpgC’est le dernier livre reçu grâce à Babelio dont la romancière est un jeune talent du cinéma français pour le scénario et la réalisation Estelle Faye. La quatrième de couverture était alléchante :

 

 

Un monde qui ressemble à notre Renaissance, menacé par la montée des océans grouillant de créatures maléfiques, où règnent la violence, la famine et la misère. L’Eglise des Cendres prospère sur tout ce désespoir, menée par la mystérieuse Marie aux yeux verts. Dans une des dernières villes émergées, Joad tente d’apaiser les souffrances et se prépare à affronter l’Armée des Cendres. Joad et Marie vont s’engager dans une course dont l’enjeu n’est rien de moins que le sort du monde.

 

 

 

 

Extrait 1 : prélude

Nul ne sait quand les océans ont commencé à monter. Il y a deux siècles, trois… davantage, sans doute. Avec la lenteur obstinée d’une vieille tortue de mer, l’eau avale les îles et les côtes, engloutit villes et campagnes. On raconte qu’à l’Est, au-delà de l’Archipel de Jade, il n’y a aucune terre, ni continent, ni récif. Que les flots.

D’aucuns prétendent qu’un ancien blasphème a déclenché la Crue universelle. D’autres, que les péchés des hommes ont provoqué la colère de Dieu. Cependant personne n’a pu, à ce jour, arrêter la montée des mers. Et les Dernières Terres attendent, fatalistes, leur fin inexorable. Dans cent ans, peut-être moins, plus rien ne subsistera du monde émergé.

 

Par cette première page, le décor est planté. Le monde va être englouti sous les eaux et rien ne semble pouvoir arranger cela car nul ne connaît les origines de ces crues mondiales. Pourtant il faudra bien trouver une solution, le monde  a besoin d’un peu d’espoir pour se battre contre une fin apparemment inévitable. C’est ce que nous offre le prologue mais de façon énigmatique :

Julian poursuivi par des Façonneurs clame : « Je ne dois pas mourir. Je dois dire à Gradius ce que j’ai découvert. Ce qui peut tous nous sauver. » On ne sait pas qu’est-ce qui peut sauver le monde, on ignore qui sont ces Façonneurs, bref on a envie de découvrir la suite.

 

Le roman est divisé en trois parties : Marie, Voratsburg et exils.

Dans la première partie, le domicile de Gradius est saccagé par les habitants du village ayant à leur tête un prêtre des Cendres au visage recouvert d’une croûte grise. Ils lui reprochent de pratiquer des sciences hérétiques dans le but de vaincre les crues. La fille de Gradius n’a d’autre choix que de s’enfuir en utilisant le souterrain immergé sous la maison. Attaquée par des animaux marins, les polypes qui l’empoisonnent avec leurs piqûres, elle réussit à sortir de justesse et à rejoindre la ville. Les hommes des Cendres la ramassent inconsciente et leur chef l’Archevêque Simon des Cendres fait appel à des Façonneurs pour lui effacer la mémoire. C’est alors qu’elle rejoint la communauté des Cendres.

 

Au chapitre 4, on apprend beaucoup de choses sur eux :

« Les ancêtres des Cendres étaient un peuple de forgerons. Ils vivaient dans une terre sombre, un paysage de mines et de terrils. Creusant toujours plus profond pour ramener au jour le fer et le charbon qui alimentaient leurs ateliers titanesques. Le feu était leur dieu. Les prêtres d’alors, de puissants magiciens, savaient se faire obéir du métal en fusion, parvenaient à le tordre par la seule force de leur volonté. A leurs côtés, des alchimistes expérimentaient sans cesse de nouveaux alliages. […] Et puis la Crue était venue. L’océan avait englouti les tunnels des mines. Le métal s’était brusquement raréfié. Les mages forgerons avaient vu leur pouvoir disparaître. […] Face à la pénurie de métal, ils apprirent à travailler d’autres matériaux, la cendre, les végétaux, et même la chair humaine. Dans le creuset de leurs chaudrons, ils concoctèrent l’Onction Noire. Une matière ensorcelée, presque vivante. Quand on en appliquait une goutte sur un homme, ou bien elle le tuait, ou bien elle se mêlait à lui, le recouvrant peu à peu d’une croûte grise, une protection hideuse mais sans pareille, dure et légère à la fois. »

 

C’est grâce à cette Onction que la fille de Gradius évita le pire. Un soir dans la communauté, des hommes des Cendres s’en prennent à elle dans l’espoir de profiter de sa beauté. Pour éviter qu’on ne la maltraite, elle n’a d’autres recours que de se plonger dans cette Onction interdite aux femmes. Heureusement pour elle, elle ne fera que recouvrir son beau visage d’une croûte grise. C’est ainsi qu’elle devint Marie des Cendres. «  La jeune femme était une Elue, une sainte des temps d’Apocalypse. Son nom résonnerait, toujours plus loin, de par le monde finissant. »

Pour montrer à tous qu’elle est l’envoyée des Cendres, l’Archevêque Simon l’envoie en mission avec une armée d’hommes. C’est ainsi que débute le carnage des Cendres, une succession de massacres, de villages mis à sac, de destructions.

 

Dans la seconde partie, on nous présente l’autre personnage cité sur la quatrième de couverture : Joad, un médecin renommé de Voratsburg. Il est intègre mais son corps est mutilé, il porte d’ailleurs des prothèses. On apprend que les Façonneurs se sont occupés de lui dans sa jeunesse et qu’il n’a aucun souvenir de son enfance. Un jour, des Hors-Terriens sous la demande des krakens et des poulpes géants, lui amènent un homme dont le corps est totalement tatoué. Joad y voit un code et demande à Côme d’Utrecht, un linguiste, de déchiffrer l’intégralité des tatouages de ce jeune homme. Mais l’armée des Cendres rôde autour de cette ville, elle veut s’en emparer.

 

C’est ainsi que vont se mêler l’épopée sanguinaire de Marie et l’espoir d’un message bénéfique au monde que tentent d’obtenir Joad et Côme. Le mal et le bien s’affrontent, chacun d’eux vont vivre des victoires mais aussi des défaites et des pertes. Puis dans la troisième partie, l’aventure se poursuivra sur d’autres terres avec d’autres personnages troublants, des prophéties, de la magie jusqu’au dénouement final…

 

J’ai relativement bien aimé ce livre même si je pense que des coupes auraient été nécessaires vers le milieu du roman. Le souffle s’épuise un peu alors qu’on nous a tenus en haleine au début et qu’on nous a mis l’eau à la bouche. L’histoire se déroule sur trop d’années et on finit par s’ennuyer. C’est bien dommage car l’idée principale est intéressante et d’actualité, la recherche désespérée d’une alternative est légitime et captivante mais à mon avis c’est au niveau des Cendres et de Joad qu’il y a un souci de longueurs.

Heureusement le dénouement tient ses promesses.

Par ailleurs, je reprocherai aussi un problème d’impression de beaucoup de pages paires, les lettres a et A sont trop noircies, à la longue c’est franchement regrettable.

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commentaires

Satine 16/06/2013 17:50

Laisse-toi tenter Nettoue si cela t'en donne envie...
Bisous et bonne semaine.

Nettoue 15/06/2013 16:22

j'aime aussi beaucoup lire les résumés des romans d'auteurs
Bises Satine

Nettoue 13/06/2013 17:43

Une critique assez juste, mais c'est bien écris, et surement captivant à lire entièrement !

Toutes ces grèves portent préjudices aux innocents, ces gens ne sont pas solidaire Satine, ils veulent garder leurs avantages !
Bisous

Satine 06/06/2013 18:31

Exactement ! Qu'on lui foute la paix à ce pauvre yéti !
Bisous

Nettoue 06/06/2013 15:13

Un livre à livre sur la plage pendant les vacances d'été !

Ce brave Yéti s'il existe n'a jamais fait de mal à personne !


bises

Satine 05/06/2013 20:26

oui c'est ça mamalilou, c'est franchement gênant à la longue... Heureusement ce n'est que le premier livre que je lis ainsi...
Bisous

mamalilou 03/06/2013 01:08

tu notes effectivement un problème très particulier d'impression, que j'ai trouvé ailleurs aussi, ça a l'air anodin, mais non, ça ne l'est pas...
le confort de lecture est important, très...
c'est comme la qualité de l'écran télé, pour un film, des bugs de pixélisation!!!
gros bisous tendres et sans bug d'écriture, j'espère!!!!