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Coucher-de-soleil.jpg
Oh toi visiteur, amateur de poésie,

Que ta curiosité a mené jusqu’ici,
Laisse-toi naviguer au gré de tes envies
Parcours tout ce qui gravite autour de ma vie.

  Ce ne sont que des essais couchés sur papier,
Une partie de moi qui voulait s’exprimer,
Des mots que je ne pouvais laisser enfermés,
C’est tellement beau de les entendre chanter…

  Flotte sur les méandres de mes sentiments,
Partage rires et peines, vole à mes vents,
Vogue sur mes larmes lourdes comme une enclume
  Pour que ton cœur palpite au rythme de ma plume.


18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 10:30

Nouveau livre reçu par Babelio, oui je suis gâtée, je trouve aussi et tout comme les autres, j’ai bien choisi mon roman. L’auteur Olivier Maurel n’est autre qu’un ex-directeur de prisons, aujourd’hui sous-préfet. Il a donc cotoyé terroristes, criminels, psychopathes, mafieux et truands en tout genre durant sa longue carrière. Il connaît leurs façons de penser, d’agir, leurs folies, leurs violences. Il a même affronté des situations de mutineries, de prises d’otages et a été formé à la gestion de crise par le RAID et le GIGN. Il s’est donc inspiré de son expérience et de l’analyse comportementale des serial killers pour écrire ce thriller dur et sauvage.

 

Et dur il l’est. Ames sensibles s’abstenir. Le serial killer qui est poursuivi tout au long du roman est un vrai psychopathe qui prend son pied dans la souffrance de ses victimes. L’auteur ne nous épargne rien, ni le lieu sordide et froid, ni les scènes de torture détaillées, ni la peur et l’horrible douleur des victimes, ni le plaisir orgasmique et la folie du tueur. C’est si bien écrit qu’on y est, on est à la fois spectateur, victime, policier en chasse mais aussi serial killer.

 

autel-naufrages.jpgQuatrième de couverture : En 1963, un criminel de guerre nazi est éliminé à New York par un agent de la DST. En 2009, dans la région parisienne, le corps d’une jeune femme est découvert sauvagement mutilé, entièrement rasé, tatoué d’un soleil noir et d’une ode à Darwin. C’est le premier d’une longue série…

Le commissaire Andréa Slick, l’as de la BRI, est en charge de l’enquête. Chez les Slick, on est policier de père en fils depuis des générations… On a aussi l’effroyable faculté de voir arriver la mort autour de soi. Et dans la famille, ces stigmates en ont rendu plus d’un complètement fou.

Face à un assassin pervers et insaisissable, Andréa va non seulement devoir s’emparer de la folie du tueur, mais aussi lutter contre ses démons intérieurs.

Et de Chinatown aux prisons de haute sécurité, du repaire des Hells Angels aux catacombes parisiennes, s’engage alors une chasse à l’homme infernale, lourde et poisseuse à la recherche d’un meurtrier schizophrène.

Entre quête initiatique, visions prémonitoires et hallucinations sanglantes, Slick va – hasard ou destinée – vivre cette descente aux enfers jusqu’à la lie… jusqu’à l’autel des naufragés…

 

Le don d’Andréa n’en est pas un à ses yeux. Il a en effet la faculté de voir si la personne qui est face à lui va prochainement mourir. Ce phénomène a rendu son père complètement fou et Andréa a peur de finir comme son paternel, aussi sombre-t-il dans l’alcool et la dépression d’autant plus que son seul ami semble être son coéquipier Alex. Pour les autres il est atypique et donc à éviter.

Malgré cela, Andréa est un très bon flic, quelqu’un qui ne lâche rien et c’est pour cela qu’on lui confie l’enquête sur l’assassinat de la jeune femme. Il va alors devoir prendre en compte toutes les pistes possibles, interroger la famille de la victime, étudier les marques laissées par le tueur, s’ouvrir à la culture de Darwin et des Hells Angels qui croient en une seule race pure… Tout cela va le mener en Enfer, dans une atmosphère sombre, machiavélique, suante d’horreurs et de douleurs où la folie se mêle à la terreur, où l’esprit de l’homme ne devrait jamais s’aventurer…

 

Pas une minute d’ennui, aucune lassitude, aucun bâillement de fatigue, ce thriller vitaminé vous tiendra éveillé peut-être même trop… L’enquête nous tient en haleine, elle nous effraie et nous dégoûte aussi parfois. Lecteurs préparez-vous à entrer dans la folie d’un psychopathe dont le seul régal est de faire souffrir.

 

 

Extrait du chapitre 5  :

Le mode opérationnelle du meurtrier trahissait une nature perverse et sadique et probablement une schizophrénie. Il devait lutter contre ses démons intérieurs en se structurant autour d’un but, une obsession meurtrière, comme beaucoup de tueurs sériels. A un moment donné, dans l’histoire du tueur, un enchaînement de circonstances familiales, médicales, psychologiques ou psychiatriques avait dû provoquer une distorsion, un dérapage incontrôlé. L’espace s’était alors replié sur lui  pour donner naissance peu à peu à son délire. Il s’agissait d’un monde intérieur où ni la morale, ni la logique n’avaient trouvé leur place et leur signification. Le tueur s’était construit une pseudo cohérence intérieure, probablement sur fond de théories darwinistes. Il utilisait cette logique artificielle comme un masque. Il prenait un plaisir pervers à chosifier ses victimes. Il poussait le sadisme jusqu’à modeler leurs cadavres pour qu’ils ressemblent à des mannequins en plastique.

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commentaires

Satine 03/02/2014 18:42

de rien Gaël c'est toujours un plaisir !

gael loaec/paul andrews 02/02/2014 11:37

voilà un livre qui semble bien sympas à lire...
merci Satine de nous montrer tes belles lectures
bisous et bon dimanche