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Oh toi visiteur, amateur de poésie,

Que ta curiosité a mené jusqu’ici,
Laisse-toi naviguer au gré de tes envies
Parcours tout ce qui gravite autour de ma vie.

  Ce ne sont que des essais couchés sur papier,
Une partie de moi qui voulait s’exprimer,
Des mots que je ne pouvais laisser enfermés,
C’est tellement beau de les entendre chanter…

  Flotte sur les méandres de mes sentiments,
Partage rires et peines, vole à mes vents,
Vogue sur mes larmes lourdes comme une enclume
  Pour que ton cœur palpite au rythme de ma plume.


17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 18:07

Par l'intermédiaire de ce film et des citations que j'ai choisies, je vous propose un petit jeu. Ce film propose une longue tirade avec une allitération en "v" que vous pourrez lire et savourer ci-dessous. Chers amis, amoureux de la beauté de la langue française et de la poésie, épatez-nous !
Choisissez une consonne et faîtes-la chanter sur un thème de votre choix. Prose et poésie sont les bienvenues et feront l'objet d'un article spécial. Lancez-vous mes amis ! En attendant bonne lecture, dégustez autant que moi...





 



V pour Vendetta
est un film américano-germano-anglais, réalisé par James McTeigue, sorti en 2006, adapté du comic V pour Vendetta d'Alan Moore et David Lloyd par les frères Wachowski (réalisateurs de la trilogie Matrix). V est interprété par Hugo Weaving et Evey Hammond par Natalie Portman toujours aussi émouvante et convaincante.



Synopsis Wikipédia :

Vers 2038, l’histoire commence après une guerre à peine évoquée et un mystérieux virus utilisé lors d'un terrible attentat biologique visant 3 sites importants par leur symbolique (l'école primaire Sainte-Mary) ou le nombre de victimes en résultant (station de métro Victoria et une usine de traitement des eaux) ayant provoqué environ 100 000 décès.

L'Angleterre est depuis dirigée par un parti fasciste après l'élection d'Adam Sutler qui, profitant du climat de peur affectant la population, a facilement institué un régime dictatorial auquel il s'est placé à la tête, s'autoproclamant « haut-chancelier d'Angleterre ». Un couvre-feu, dont le respect est contrôlé par sa milice, a été instauré sur tout le pays ; les migrants, les "Païens", le culte musulman et tout ce qui pouvait s'y rattacher a été banni, les opposants ou minorités tels les homosexuels pourchassés lors de la grande purge. Les plus élémentaires libertés individuelles (liberté d'expression en particulier) ont été abandonnées au nom de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme. Les médias sont muselés et BTN, l'unique chaîne de télévision, est le principal instrument de propagande du parti.

Un soir, un mystérieux homme masqué et vêtu de noir qui se fera connaître sous le nom de « V » sauve Evey Hammond des griffes des hommes du Doigt (la milice du régime) qui s'apprêtaient à la violenter alors que cette dernière bravait le début du couvre-feu afin de rendre visite à un ami animateur et producteur à la BTN où elle travaille également. Ses origines (fille d'activistes démocrates disparus, sœur d'une jeune victime de l'attentat de Sainte-Mary) vont rapidement faire d'elle une fugitive recherchée par le régime en place et la lier à jamais à V.

 

Extraits des dialogues du film :

 

V à Evey lors de l’explosion du palais de justice :

« Souviens-toi de ce jour, souviens-t’en

A l’oubli je ne peux me résoudre. »

 

Evey en voix off :

« Un homme peut échouer, être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l’oubli.

Mais une idée peut encore changer le monde. J’ai vu des hommes tuer en son nom et mourir en la défendant.

Mais on ne peut embrasser une idée, on ne peut la toucher ou la serrer contre soi.

Les idées ne saignent pas, elles ne ressentent pas la douleur et elles ne peuvent aimer et ce n’est pas une idée qui me manque, c’est un homme que je ne me résoudrai jamais à oublier. »

 

Première rencontre entre V et Evey : Evey agressée par les hommes du Doigt car elle est dehors alors que le couvre-feu a retenti, est sauvée par V. Evey veut alors connaître l’identité de son sauveur masqué :

« Qui êtes-vous ?

- Qui ? Qui n’est autre que la forme qui résulte de la fonction de qu’est-ce que et qu’est-ce que je suis c’est un homme sous un masque.

- Ca je le vois.

- De toute évidence, je ne mets pas en doute ton sens de l’observation, je ne fais que mettre en exergue le paradoxe de demander à un homme masqué qui il est.

- Oh d’accord.

- Mais en cette nuit des plus favorables, daigne me permettre à défaut d’un banal sobriquet de te présenter ce dramatis personna : voilà, vois en moi l’image d’un humble vétéran de vaudeville distribué vicieusement dans les rôles de victime et de vilain par les vicissitudes de la vie. Ce visage plus qu’un vil vernis de vanité est un vestige de la vox populi aujourd’hui vacante, évanouie. Cependant cette vaillante visite d’une vexation passée se retrouve vivifiée et a fait vœu de vaincre cette vénale et virulente vermine vantant le vice et versant dans la vicieusement violente et vorace violation de la volition. Un seul verdict : la vengeance, une vendetta telle une offrande votive vous n’êtes pas en vain car sa valeur et sa véracité viendront un jour faire valoir le vigilant et le vertueux. En vérité ce velouté de verbiage vire vraiment au verbeux. Alors laisse-moi simplement ajouter que c’est un véritable honneur que de te rencontrer. Appelle-moi V. »

(surprenante allitération en « v », non ?)

 

Evey évoque les pensées de son père résistant :

« Mon père disait que les artistes utilisaient des mensonges pour dire la vérité alors que les politiciens le faisaient pour cacher la vérité. »

 

V essayant de justifier ses actes :

« Les peuples ne devraient pas avoir peur de leurs gouvernements mais les gouvernements devraient avoir peur du peuple […]. Le bâtiment est un symbole tout comme le fait de le détruire, c’est le peuple qui valorise les symboles. Isolé, un symbole est dénué de sens mais soutenu par toute une foule, le fait de détruire un édifice peut changer le monde. »

« J'ose tout ce qui sied à un homme, qui n'ose point n'en est plus un. » (d'après Macbeth de William Shakespeare. )

« Ce que j'ai subi a fait de moi ce que je suis. »




Cliquer ici pour voir les textes en allitération proposés par mes amis blogueurs. 

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Published by Satine - dans Extraits cinéma
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commentaires

Satine 31/07/2009 10:58

Oui c'est une de mes tirades cinématographiques préférées. J'espère que tu as vu le jeu faits par nos amis bloggeurs, ils ont tous du talent....
Bon week end Enriqueta !

Enriqueta 31/07/2009 10:39

Bel exercice de style!

Satine 04/04/2009 18:16

De rien Lmvie, c'est un plaisir.

Satine 04/04/2009 18:15

Ok Maria, je prends note.
Bisous et rebienvenue parmi nous.

Lmvie 03/04/2009 22:59

j'ai vu ce film il y a déjà longtemps, il est très bon
merci de ta participation en mon blog

Maria Cesare 02/04/2009 22:58

Bonsoir Satine,
J'ai adoré ce film ! C'est toujours aussi instructif !!! et que c'est bon de revenir sur vos blogs....
Je venais aussi te dire que j'ai finalisé mon article en y ajoutant le résumé et la critique de mon éditeur qui seront au dos du livre ainsi que ses coordonnées.
Affectueusement.
Maria

Satine 28/03/2009 12:26

Distrayant mais réussi, je suis vraiment très contente de tous vos écrits. Mais je suis aussi très heureuse de ce petit lien qui s'est créé entre nous tous grâce à ce jeu et j'espère sincèrement vous envoyez des visiteurs lors de la parution de l'article final.
Bisous

Vance 27/03/2009 19:25

Merci Satine pour ces chaleureux compliments et félicitations à tous ceux qui se sont donnés le mot pour répondre à tes attentes. Je ne pensais pas vraiment faire rire avec ma luciole mais, finalement, c'est vrai que l'exercice est avant tout distrayant. Merci Mamalilou

Satine 26/03/2009 23:08

Charly, pourquoi tu ne te laisses pas tenter... Je suis persuadée que tu nous ferais un bien joli texte mon ami.... Aller, franchis le pas, tu verras ce n'est pas aussi difficile que ça en a l'air....
Bisous de bonne nuit cette fois-ci

Satine 26/03/2009 23:06

C'est exactement ça Charly, c'est ainsi que j'ai été séduite. Dès les premiers mots, j'avais repéré cette allitération et plus la tirade avançait et plus j'étais sous le charme. Effectivement c'est un bel ouvrage qui mérite bien de l'admiration.
Bisous