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Oh toi visiteur, amateur de poésie,

Que ta curiosité a mené jusqu’ici,
Laisse-toi naviguer au gré de tes envies
Parcours tout ce qui gravite autour de ma vie.

  Ce ne sont que des essais couchés sur papier,
Une partie de moi qui voulait s’exprimer,
Des mots que je ne pouvais laisser enfermés,
C’est tellement beau de les entendre chanter…

  Flotte sur les méandres de mes sentiments,
Partage rires et peines, vole à mes vents,
Vogue sur mes larmes lourdes comme une enclume
  Pour que ton cœur palpite au rythme de ma plume.


1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 10:58

Je ne publierai pas à nouveau le résumé de cette tragédie, vous pouvez le retrouver en cliquant sur ce lien Hamlet de W.Shakespeare , je l’avais déjà publié en évoquant le film. Aujourd’hui place au livre, aux écrits de Shakespeare (dont vous trouverez la biographie ici) qui ont précédé mon sommeil pendant un mois me berçant d’une douce musique pour m’endormir paisiblement. Je livre à vos yeux quelques extraits qui m’ont particulièrement plu, bonne lecture !




 

Extrait 1 : Hamlet reproche à sa mère La Reine d’avoir épouser le frère de son mari récemment décédé et de ne point porter le deuil. A l’évidence Hamlet lui en tient rigueur :

La Reine : «  Qu’y a-t-il dans ton cas qui te semble si singulier ?

Hamlet : - Qui me semble, madame ? Oh non : qui est ! Je ne sais pas ce que sembler signifie ! Ce n’est pas seulement mon manteau d’encre, ma chère mère, ni ce deuil solennel que l’on porte selon l’usage, ni les vains geignements des soupirs forcés, ni les fleuves intarissables nés des yeux, et non plus l’air abattu des visages ou rien qui soit une forme ou un mode ou un aspect du chagrin, qui peut me peindre au vrai. Ce ne sont là que semblance en effet, ce sont là les actions qu’un homme peut feindre, les atours, le décor de la douleur, mais ce que j’ai en moi, rien ne peut l’exprimer.

Le Roi : - C’est votre bon, votre louable naturel, Hamlet, qui rend à votre père ces devoirs funèbres. Mais, ne l’oubliez pas, votre père perdit un père, ce père avait perdu le sien ; et, s’il convient que par pitié filiale le survivant garde un moment la tristesse du deuil, s’obstiner dans cette affliction, c’est faire preuve d’entêtement impie, d’un chagrin indigne d’un homme, c’est marquer une volonté contraire au Ciel, un cœur sans énergie, une âme sans frein, un jugement débile et inéduqué. Car ce que nous savons qui doit advenir, ce qui est ordinaire autant que la chose la plus commune, pourquoi nous faudrait-il, dans notre absurde révolte, le prendre à cœur ? Allons donc, c’est pécher contre le ciel, pêcher contre les morts et contre la nature, et c’est absurde surtout devant la raison, dont le lieu commun est la mort des pères, elle qui toujours  a crié, depuis le premier mot jusqu’à aujourd’hui, « Il doit en être ainsi »… Jetez, nous vous en prions, cet impuissant chagrin dans la poussière […] 

Hamlet (seul) : - O souillures, souillures de la chair ! Si elle pouvait fondre, et se dissoudre et se perdre en vapeurs ! Ou encore, si l’Eternel n’avait pas voulu que l’on ne se tue pas soi-même ! O Dieu, ô Dieu, qu’épuisant et vicié, insipide, stérile me semble le cours du monde ! [...] En être là ! Et seulement deux mois après sa mort. Deux mois ? Non, même pas. Un roi, si grand qui fut à celui-ci ce qu’Hypérion est au satyre ; et pour ma mère, si tendre qu’il ne permettait pas que les vents du ciel passent trop durement sur son visage. Cieux et terre ! Est-ce à moi de m’en souvenir ? Quoi, elle se pendait à lui comme si son désir d’être rassasié ne cessait de grandir, et pourtant, en un mois… Que je n’y pense plus ! Faiblesse, tu es femme ! Un petit mois. Ces souliers ne sont pas usés avec lesquels elle a suivi son triste corps. […] Un simple mois, et avant que le sel des larmes menteuses eût cessé d’irriter ses yeux rougis, elle se remariait. Oh, quelle hâte criminelle, de courir si ardemment aux draps incestueux ! »

 

Extrait 2 : Hamlet voyant le spectre de son père :

Hamlet : « Ministre de la grâce, anges, secourez-nous ! Que tu sois un élu ou un démon, que tu apportes l’air céleste ou les bouffées de l’enfer, que tes fins soient malignes ou charitables, tu viens sous un aspect si mystérieux que je te parlerai, que je te nommerai Hamlet, mon roi, mon père et Danemark ! Oh, réponds-moi ! Ne fais pas que j’étouffe d’ignorance, dis pourquoi tes os bénis dans leur coffre funèbre ont percé leur linceul ? Et pourquoi le sépulcre, dans lequel je t’ai vu reposer en paix, a soudain desserré ses mâchoires de marbre pour te jeter ici-bas ? O toi corps mort et de nouveau debout dans l’acier, que veut dire que tu viennes revoir les lueurs de la lune, et faire affreuse la nuit, et nous, les dupes de Nature, si durement nous ébranler dans tout notre être par des pensées que l’âme n’atteint pas ? Pourquoi cela, pourquoi ? Dis, que veux-tu de nous ? »

[…]

Le spectre : Je suis l’esprit de ton père, condamné pour un certain temps à errer la nuit, et à jeûner le jour dans la prison des flammes tant que les noires fautes de ma vie ne seront pas consumées. Si je n’étais astreint à ne pas dévoiler les secrets de ma geôle, je pourrais te faire un récit dont le moindre mot déchirerait ton âme, glacerait ton jeune sang, arracherait tes yeux comme deux étoiles à leur orbite, et déferait tes boucles et tes tresses, dressant séparément chaque cheveu comme un piquant de l’inquiet porc-épic. Mais le savoir de l’éternel est refusé aux oreilles de chair et sang. […] Ecoute, Hamlet, on a dit que, dormant dans mon verger, un serpent me piqua. Et tout le Danemark est ainsi abusé, grossièrement, par cette relation menteuse. Mais, mon fils, toi qui es jeune et qui es noble, sache-le : le serpent dont le dard tua ton père porte aujourd’hui sa couronne. »





 

Extrait 3 : Hamlet se fait passer pour fou afin de pouvoir davantage berner son oncle. Sa tendre amie Ophélie le découvre ainsi en proie à sa folie :

Ophélie : « Oh ! Quelle âme noble voici détruite ! Les manières d’un prince, la parole d’un savant, et le glaive d’un soldat, l’espérance et la fleur d’un heureux royaume, le miroir du haut goût, le modèle de l’élégance, le centre de tous les regards, tout cela, tout cela brisé, et moi, de toutes les femmes la plus accablée, la plus triste, ayant goûté au miel de ses beaux serments, voir maintenant cette raison noble et royale comme un doux carillon désaccordé gémir, et cette grâce sans rivale, cette jeunesse fleurie dans l’égarement se flétrir ! Oh ! Quel est mon malheur d’avoir vu ce que je voyais, et de voir maintenant ce que je vois ! »

 

Extrait 4 : Le Roi prenant conscience de son crime :

Le Roi : «  Oh, mon crime est fétide, il empeste le ciel, la plus vieille malédiction, celle du premier fratricide, pèse sur lui ! Et je ne peux prier ! Si grands soient mon désir et ma volonté, la grandeur de ma faute les accable et comme un homme astreint à deux travaux je demeure hésitant au lieu d’entreprendre et ne fais rien. Pourtant, cette main maudite, serait-elle doublée dans son épaisseur par le sang fraternel, n’y a-t-il pas assez de pluie aux cieux cléments pour la laver et la faire aussi blanche que la neige ? La merci, c’est de considérer le péché en face, et la prière, n’est-ce pas la vertu double qui peut nous retenir au bord de la faute ou nous en vaut le pardon ? Je pourrais relever la tête, mon péché serait aboli… Hélas ! Quelle prière me conviendra ? « Pardonne-moi mon horrible meurtre » ? Certes non s’il est vrai que je jouis encore de ce gain dont l’appât me fit meurtrier, ma couronne, ma reine et l’éclat du pouvoir. Peut-on trouver le pardon sans se détacher du crime ? De par les voies corrompues de ce monde, la main du crime pleine d’or peut bien écarter la justice, et souvent l’on voit le gain même de l’acte réprouvé permettre d’acheter le pardon de la loi, mais il en va là-haut tout autrement. Là, plus de faux-fuyants, là nous sommes astreints, devant la face grimaçante de nos fautes, à nous justifier… Alors, que reste-t-il ? Essaierais-je du repentir ? Oui, que ne peut-il pas ? Mais aussi que peut-il quand on ne peut se repentir ? O situation misérable ! O conscience noire comme la mort ! Ame engluée qui, en se débattant pour se libérer, s’enlise de plus en plus ! Anges, secourez-moi ! Essayez, mes genoux rétifs, de vous plier, et vous, fibres d’acier de mon cœur, devenez les tendres nerfs de l’enfant nouveau-né… Tout va changer, peut-être. »

 

Extrait 5 : Hamlet tentant de montrer à sa mère l’erreur qu’elle a commise en épousant le frère de son mari :

La Reine : « Qu’ai-je fait pour que tu oses darder ta langue si durement contre moi ?

Hamlet : - Un acte tel qu’il souille de la pudeur la rougeur aimable, taxe d’hypocrisie la vertu, arrache la rose du tendre front d’un innocent amour et y imprime son fer ! Oh, une action qui fait du voeu nuptial le même mensonge qu’un serment de joueur, et qui retire de tout contrat son âme, et de la douce religion fait un vain bruit de mots ! En rougit la face du ciel, et la compacte et l’impassible lune, le visage enflammé comme à la veille du Jugement, en est malade de dégoût.

La Reine : - Dieu, quelle est cette action qui tonne et qui rugit dans ce prologue ?

Hamlet : Regardez ce tableau, puis celui-ci ! Ce sont les portraits de deux frères, et voyez quelle grâce était sur ce front ! Les boucles d’Hypérion ! De Jupiter ! Le front de Mars cet œil qui commande et menace, et la prestance de Mercure, le messager, quand il se pose sur un faîte auprès du ciel. En vérité ce fut une alliance, une forme où chaque dieu semblait y apposer son sceau pour faire à l’univers la promesse d’un homme. Il fut votre mari… Maintenant, voyez l’autre, votre nouveau mari, la nielle noire qui a détruit le bon grain. Etes-vous aveugle, avez-vous pu quitter la superbe montagne pour paître dans ce marais ? Ah ! Etes-vous aveugle ? Ne dîtes pas que c’est par amour : à votre âge l’ardeur du sang se calme et, maîtrisée, se fie à la raison. Et quelle raison choisirait celui-ci après celui-là ? Vous avez des sens, sinon vous seriez inerte, mais vos sens sont paralysés, sûrement. Car la folie ne délire jamais ni ne trouble les sens au point de ne savoir même plus distinguer êtres si dissemblables. Quel démon vous a ainsi dupée à colin-maillard ? Les yeux sans le toucher, le toucher sans la vue, les oreilles sans yeux ni mains, l’odorat seul, la plus faible partie d’un unique vrai sens ne serait pas si stupide. Honte, rougiras-tu ? Et toi, enfer rebelle, si tu peux secouer les os d’une matrone, que la vertu ne soit pour l’ardente jeunesse qu’une cire, qui fonde dans son feu ! Plus de vergogne quand bondira la passion dévorante, puisque le gel lui-même est un feu si vif et la raison l’entremetteuse du désir !

La Reine : - Hamlet, tais-toi ! Tu tournes mon regard vers le fond de mon âme et j’y vois de si noires taches, dont la teinte ne disparaîtra plus !

Hamlet : - Oui et cela pour vivre dans la rance sueur d’un lit graisseux, et croupir dans le stupre, et bêtifier, forniquer dans une bauge ordurière !

La Reine : - Tais-toi, tais-toi ! Comme autant de poignards, tes mots entrent dans mes oreilles. Tais-toi mon tendre Hamlet !

Hamlet : - Un assassin, un rustre, un pantin ! Le vingtième du dixième, et même pas, de votre ancien maître. Un singe de nos rois ; un aigrefin du trône et du pouvoir, qui a saisi la précieuse couronne sur sa planche et qui l’a empochée ! »






 

Extrait 6 : avant le duel opposant Hamlet à Laërte (dont le père Polonius a été tué involontairement par Hamlet qui  croyait poignarder son oncle le Roi)

Hamlet : « J’ai des torts envers vous, monsieur, pardonnez-moi comme il sied à un gentilhomme. Cette cour n’ignore pas, et vous ne pouvez pas ne pas savoir que je suis affligé d’un triste égarement. Si j’ai fait quelque chose qui ait pu blesser vos sentiments ou votre honneur, j’affirme ici que ce n’est que folie. Est-ce Hamlet qui a offensé Laërte ? Non, jamais. Si Hamlet est arraché à ce qu’est Hamlet, et si dans cette absence il offense Laërte, alors ce n’est pas Hamlet qui agit, Hamlet l’affirme, et la seule coupable est sa folie : Hamlet est au nombre des offensés ; et sa folie s’est faite l’ennemie du pauvre Hamlet. Monsieur, devant cette assemblée, je désavoue toute intention mauvaise. Soyez donc assez généreux pour m’acquitter comme si, en tirant par-dessus ma maison, j’avais blessé d’une flèche mon frère.

Laërte : - Mon sentiment filial est satisfait, dont les raisons étaient dans cette affaire, l’aiguillon le plus vif de ma vengeance. Sur le point de l’honneur, je suis plus réservé et je ne consens pas à l’apaisement tant que certains de nos anciens, experts en cette matière, n’auront pas de leur voix autorisée rendu le jugement qui protège mon nom. Mais sans attendre j’accepte votre amitié et je ne ferai rien qui puisse lui nuire. 

Hamlet : - Je me plie volontiers à ces conditions, et loyalement je soutiendrai ce pari fraternel. Allons, nos épées ! En garde ! » 

[S’ensuit la mort de la reine qui a bu la coupe de vin destinée à Hamlet préalablement empoisonnée par le roi.]

Voici les derniers mots de Laërte blessé par sa propre épée qu’il avait empoisonnée afin de tuer plus facilement Hamlet :

Laërte : « O Hamlet, le voici. Hamlet, tu vas mourir, aucun remède au monde ne te sauvera, il n’y a plus en toi qu’une demi-heure de vie. Et l’arme de la trahison est dans ta main démouchetée et empoisonnée. La hideuse ruse s’est retournée contre moi ; vois, je m’écroule pour ne jamais me relever… Ta mère est empoisonnée… Je n’en puis plus… Le roi, le roi est coupable.

Hamlet : - La pointe aussi est empoisonnée ? Alors, venin, parachève ton œuvre ! (Il frappe le roi). Tiens, roi maudit, incestueux, assassin ! (Il l’oblige à boire) Achève cette boisson. Est-ce là ta perle ? Va retrouver ma mère !

Laërte : - Il a eu ce qu’il méritait. C’est un poison qu’il avait préparé. Noble Hamlet, échangeons notre pardon. Que ma mort, ni celle de mon père ne retombe sur toi, non plus que sur moi la tienne ! (Il meurt)

Hamlet : - Que le Ciel te pardonne ! Je te suis… Je me meurs Horatio. O reine infortunée, adieu ! Et vous qui pâlissez à ce coup du sort, spectateurs silencieux de cette scène, si j’en avais le temps (mais ce cruel exempt, la Mort, est inflexible) oh je pourrais vous dire… Soit ! Laissons… Horatio, je meurs ; mais toi qui vis, justifie-moi et explique ma cause à ceux qui douteront. »




 

 

 

A découvrir aussi : la biographie de Shakespeare

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Published by Satine - dans Shakespeare
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commentaires

Satine 09/02/2009 10:04

Alors là Baggins, je ne pourrais pas en discuter avec toi, je n'ai vu Othello ni interprété, ni chanté... Désolée.
J'attends ton futur commentaire sur Othello avec impatience. Peut-être pourras-tu nous faire par de tes connaissances à ce sujet ?
Bisous

Baggins 08/02/2009 21:23

J'aime beaucoup aussi Othello et j'aime beaucoup l'interprétation d'Orson Welles...mais pour par contre je connais davantage l'opéra que Verdi en a tiré...Bonne soirée Satine. Amicalement

Satine 03/02/2009 18:54

Ravie d'avoir un compatriote shakespearien Baggins ! Je n'ai pas vu l'interprétation de Laurence Olivier par contre celle de Mel Gibson et de Glenn Close m'ont époustouflée...
Othello est à venir, tu le connais aussi ????
Bisous

Satine 03/02/2009 18:52

Merci beaucoup Charly pour ce superbe commentaire qui révèle ton emballement. Je suis très contente que cela te séduise et que ton abonnement à ma newsletter ne te déçoive pas. Merci pour cette fidélité et tous tes égards...

C'est pour toutes les raisons que tu viens de citer avec justesse que j'aime Shakespeare. On y découvre tant de sentiments, de périodes de vie différentes, des personnages si variés mais aussi des fourberies malicieuses et des crimes sanglants, tout cela s'entremêle avec brio, vérité, justesse, réflexion et poésie.
Bisous

Satine 03/02/2009 18:46

Et oui Vance, c'est ça Shakespeare, des phrases parfois très courtes qui se révèlent profondes et poussent à la réflexion...
Bisous

Baggins 02/02/2009 17:41

une pièce que je connais de A à Z ... La référence niveau interprétation reste pour moi Laurence Olivier mais d'autres interprètes ceci dit ont marqué le rôle...Content de voir que tu es aussi passionnée par cette fabuleuse tragédie... Amicalement

" Charly " 02/02/2009 05:32

Superbe billet Satine ! Tu m'as réellement donné l'envie de lire cette oeuvre. Je n'ai jamais lu Shakespeare, pourtant on en entend parler partout dans les milieux intéréssés. C'est une écriture particulière qui creuse chaque idée, chaque argument, pour expliquer avec art et détails les raisons de leur existence. Les émotions sont bien vives, on les ressent facilement. Certaines tournures sont poétiques ce qui ajoute une certaine noblesse au récit. A la lecture d'une tirade on se demande s'il n'aurait pas raison, puis vient la réplique qui, à son tour nous convainc du contraire. Les personnages sont donc entiers et très crédibles. Assurément une oeuvre qu'il faut étudier en classe. On en ressort grandi, nourri du bel exemple à suivre pour ce qui est de l'art d'exprimer correctement et complètement ses idées et sentiments. Oui, un superbe billet Satine. J'ai bien fait de m'abonner à ta newsletter. Amitiés joyeuses.
Charly...

Vance 01/02/2009 12:17

"Justifie-moi !"
Que c'est beau.