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Oh toi visiteur, amateur de poésie,

Que ta curiosité a mené jusqu’ici,
Laisse-toi naviguer au gré de tes envies
Parcours tout ce qui gravite autour de ma vie.

  Ce ne sont que des essais couchés sur papier,
Une partie de moi qui voulait s’exprimer,
Des mots que je ne pouvais laisser enfermés,
C’est tellement beau de les entendre chanter…

  Flotte sur les méandres de mes sentiments,
Partage rires et peines, vole à mes vents,
Vogue sur mes larmes lourdes comme une enclume
  Pour que ton cœur palpite au rythme de ma plume.


5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 16:10

Voilà une nouvelle saga que je vous propose. Victor HUGO s'en est allé, place maintenant à un tout autre registre, une autre époque, un autre auteur de talent dont je vous ai déjà parlé et que j'apprécie énormément. Voici la biographie de l'illustre William SHAKESPEARE, suivront des citations de plusieurs de ses oeuvres connues ou méconnues mais qui ont littéralement ébloui mes yeux et fait chanter mon coeur.






Biographie issue de chez.com et Wikipédia :


       Il serait né un 23 avril 1564, à Stratford upon Avon, dans le comté de Warwick. Il était le troisième enfant de John Shakespeare, un gantier et marchand de cuir prospère qui devint maire de Stratford, et de Mary Arden, issue d'une famille catholique de riches propriétaires terriens. On suppose qu'il fut élève à l'école de Stratford mais, son père ayant eu des revers de fortune, il quitta sa ville natale avec, semble-t-il l'intention de s'établir à Londres. C'est grâce à son activité de dramaturge qu'il aurait, plus tard, rétabli la fortune familiale. En 1582, âgé seulement de dix-huit ans, il épousa la fille d'un fermier, Anne Hathaway, de huit ans son aînée, et dont il eut trois enfants.

     Installé à Londres vers 1588, après des années de pérégrinations dont on ne sait presque rien, il jouissait dès 1592 d'une certaine renommée en tant qu'acteur et auteur dramatique. Peu de temps après, il s'assura la protection du comte de Southampton, auquel il dédia ses premiers poèmes, Vénus et Adonis (1593) et le Viol de Lucrèce (1594). On date également de cette période un recueil poétique, les célèbres Sonnets. Ces quelque cent cinquante poèmes raffinés, écrits dans une langue précieuse, sont une des plus belles réussites d'une époque féconde en poésies amoureuses. Ils présentent des considérations sur le désir, la jalousie, la hantise de la vieillesse et de la mort ainsi qu'une analyse très fine du sentiment amoureux.
     Shakespeare devint actionnaire de la compagnie théâtrale des " Lord Chamberlain's Men ", qui, après la mort de la reine Élisabeth Ire, prit le nom de " King's Men ". Les représentations avaient lieu habituellement au Globe Theatre puis, à partir de 1608, au Blackfriars, mais Shakespeare eut l'occasion de représenter ses pièces à la cour d'Élisabeth plus souvent qu'aucun autre dramaturge. En 1612, après une vingtaine d'années passées au théâtre, William Shakespeare revint définitivement à Stratford, où il avait acheté des biens ; il y mourut le 23 avril 1616.

Shakespeare est enterré dans l’église de la Trinité à Stratford-upon-Avon. Il reçut le droit d’être enterré dans le chœur de l’église, non grâce à sa vie de dramaturge, mais après qu’il fut devenu sociétaire de l’église en payant la dîme de la paroisse (£440, une somme importante). Un buste commandé par sa famille le représente, écrivant, sur le mur adjacent à sa tombe. Chaque année, à la date présumée de son anniversaire, on place une nouvelle plume d’oie dans la main droite du poète. À l’époque, il était courant de faire de la place dans les tombeaux paroissiaux en les déplaçant dans un autre cimetière. Par crainte que sa dépouille ne soit enlevée du tombeau, on pense qu’il a composé cette épitaphe pour sa pierre tombale :

Mon ami, pour l’amour du Sauveur, abstiens-toi

De creuser la poussière déposée sur moi.

Béni soit l’homme qui épargnera ces pierres

Mais maudit soit celui violant mon ossuaire.

La légende populaire veut que des œuvres inédites reposent dans la tombe de Shakespeare, mais personne n’a jamais vérifié, par peur sans doute de la malédiction évoquée dans l’épitaphe.


          Figure éminente de la culture occidentale, Shakespeare continue d’influencer les artistes d’aujourd’hui. Il est traduit dans un grand nombre de langues et ses pièces sont régulièrement jouées partout dans le monde. Shakespeare est l’un des rares dramaturges à avoir pratiqué aussi bien la comédie que la tragédie. Voici la liste de quelques unes de ses œuvres :

Tragédies : Roméo et Juliette, Macbeth, le Roi Lear, Hamlet, prince de Danemark, Othello ou le Maure de Venise, Jules César 

Comédies : Tout est bien qui finit bien, Comme il vous plaira, le Songe d'une nuit d'été, Beaucoup de bruit pour rien, la Nuit des rois,  le Marchand de Venise, Peines d'amour perdues, la Comédie des erreurs  

Pièces historiques : Richard II puis III , Henri IV, V, VI et VIII, le Roi Jean

Romances tardives de Shakespeare : Péricles, prince de Tyr, le Conte d'hiver, la Tempête, les Deux Nobles Cousins  

Autres œuvres : les Sonnets, les Longs poèmes


       J’ai lu avec enthousiasme le livre de poche de Shakespeare incluant les trois tragédies les plus connues de Shakespeare à savoir : Macbeth, Hamlet et Othello. Au fil de ma lecture, je me suis laissée pendre aux lèvres de ce grand dramaturge qui manie la langue avec art et poésie. Je vous en livre quelques extraits qui feront l’objet de trois articles à paraître prochainement. Quelques citations sont déjà présentées dans ma rubrique "
coups de cœur" émanant des films Hamlet et Shakespeare in love. En attendant les citations des tragédies, je vous livre ici le maigre extrait traduit d’un des deux poèmes de Shakespeare que j’ai réussi à trouver :

Vénus et Adonis
traduit par Michèle Le Dœuff, Alidades 1986

« Laisse-moi te dire bonsoir, à présent, et toi, dis-moi bonsoir aussi. Si tu veux bien le dire, je te promets, tu auras un baiser. » «Bonsoir », dit-elle, — et, avant même que, lui, réponde « adieu », voici donnée l’offrande promise pour la séparation.
Alors les bras de Vénus s’abandonnent autour du cou d’Adonis, dans une douce étreinte, et on dirait qu’ils ne font plus qu’un corps, et croissent ainsi, visage contre visage.

...jusqu’à ce qu’Adonis, hors d’haleine, disjoigne ses lèvres de celles de la reine, et, reculant, leur ôte l’humide contact de sa bouche de corail, dont ses lèvres à elle, qui avaient tant soif, savent désormais le goût exquis ; de cette bienheureuse moiteur, elles sont gorgées, pourtant se plaignent de périr de sécheresse.
Lui, qui défaille d’être pressé contre l’exubérante plénitude de Vénus, elle, qui s’évanouit d’inanition, tous deux, les lèvres à nouveau jointes, les lèvres rivées ensemble, se laissent tomber à terre.

À présent, le désir impatient a capturé sa proie, qui ne résiste plus. Goulûment, elle le dévore, sans pourtant s’en trouver jamais rassasiée. Ses lèvres sont conquérantes, celles d’Adonis se soumettent, payant tous les tributs que l’assaillant demande.
Et l’imagination rapace de Vénus fixe si haut la rançon qu’elle va assurément mettre à sec le trésor immense des lèvres de l’autre.

 

A découvrir aussi : le roman Hamlet

                               le film Hamlet avec Mel Gibson    

                               Othello

                               Mac Beth

                               Antoine et Cléopâtre

                               le film Shakespeare un love

                               le film Roméo + Juliette

                               le roi Lear

                               Antoine et Cléopatre

                               Comme il vous plaira

                               beaucoup de bruit pour rien

                               le marchand de Venise

                               Roméo et Juliette

                               Jules César

                               Les sonnets de Shakespeare

                               Les joyeuses commères de Windsor

                               Songe d'une nuit d'été

                               Le soir des rois

                               Les deux gentilshommes de Vérone

                               le film Anonymous

                               la mégère apprivoisée

                               peines d'amours perdues

 

 

 

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Published by Satine - dans Shakespeare
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commentaires

Satine 12/01/2009 18:00

J'en conviens pour la traduction qui doit effectivement être difficile. Par contre, ceux qui estiment qu'il n'était pas un seul homme sont bien jaloux de son art et de son talent indéniable.

Vance 12/01/2009 17:43

C'est très intense et superbement mis en valeur. La traduction ne devait pas être aisée. Dire que de nombreux spécialistes estiment que Shakespeare n'a jamais existé en tant que tel (on a parlé d'un groupe d'écrivains, voire d'une grande personnalité littéraire de l'époque, comme Francis Bacon).

Satine 10/01/2009 15:42

Patience la suite viendra à toi en un coup de clic chez moi.... Je viens de suite buzzer dans ta ruche.
Bisous

abeilles50 08/01/2009 08:27

Bonjour, ravi de découvrir un peu plus le Maître Shakespeare... Vénus et Adonis donnent envie d'en savoir plus, beaucoup plus... lol
Ma ruche est réactivée après une pause : repasse quand tu veux...
Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

Satine 06/01/2009 14:00

Dans ce cas, Charly, je suis super contente de te faire plaisir. J'ai lu dans ton précédent commentaire que tu souhaitais en connaître davantage, ne bouge pas, tout viendra à toi, patience.
Hihihi !
Bisous

Satine 06/01/2009 13:59

Oui mamalilou, quel homme ! J'espère que la suite te plaira, moi j'ai hâte de la publier tellement ses strophes sont magnifiques.
Bisous

Satine 06/01/2009 13:58

Ah ah Plume ! Ravie de voir que tu considères aussi Shakespeare comme un des plus grands. Par contre, j'ai beau y puiser mon inspiration, je ne lui arrrive pas à l'orteil.
Amitiés poétiques

" Charly " 06/01/2009 05:28

Bonjour Satine, quelle plaisir de te retrouver. Une excellente idée que tu as eue là. Un véritable cours de Français et je suis preneur, ça me rappellera ma jeunesse. Le sujet que tu as choisi est fort intéressant. La beauté de ces écrits n'est plus à prouver. J'attends la suite avec une certaine impatience.
Charly...

mamalilou 06/01/2009 00:21

merci à toi c'est enrichissant, nourrissant
et puis un Homme pareil, forcément ça glisse sur la bonne vibe...
bisou enneigé

Plume 05/01/2009 22:06

Ah! si tu prends inspiration chez les plus grands alors !!!!