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Oh toi visiteur, amateur de poésie,

Que ta curiosité a mené jusqu’ici,
Laisse-toi naviguer au gré de tes envies
Parcours tout ce qui gravite autour de ma vie.

  Ce ne sont que des essais couchés sur papier,
Une partie de moi qui voulait s’exprimer,
Des mots que je ne pouvais laisser enfermés,
C’est tellement beau de les entendre chanter…

  Flotte sur les méandres de mes sentiments,
Partage rires et peines, vole à mes vents,
Vogue sur mes larmes lourdes comme une enclume
  Pour que ton cœur palpite au rythme de ma plume.


2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 17:35

Résumé du film allociné :

En l'été 1593, le jeune poète et dramaturge au talent prometteur William Shakespeare (Joseph Fiennes), criblé de dettes et harcelé par son commanditaire Henslowe, promet de livrer bientôt à ce-dernier une nouvelle pièce, "Romeo et Ethel, la fille du pirate", dont il ne possède en fait que le titre. Lady Viola (Gwyneth Paltrow), qui vénère les sonnets de Shakespeare, rêve de devenir actrice, ce qui est rigoureusement interdit aux femmes. Qu'à cela ne tienne, elle se déguise en garçon et décroche le rôle de Roméo. William découvre vite l'identité de son jeune premier et en tombe follement amoureux.

 



Extraits du film :

 

Roméo : Mais, doucement, quelle lumière brille à cette fenêtre ? C’est là l’orient et Juliette en est le soleil. Lève-toi, clair soleil, et tue cette envieuse lune, qui malade déjà, pâlit du chagrin de voir que toi, sa servante, tu es bien plus belle qu’elle. C’est la dame de mon cœur, oh c’est ma bien aimée, et si seulement elle le savait. La splendeur de ses joues aurait de quoi humilier les étoiles comme la lumière du jour une lampe. Et ses yeux, en traversant les espaces du ciel, resplendiraient si clairs que les oiseaux chanteraient, croyant que la nuit est finie. Voyez comme elle appuie sa joue sur sa main. Oh que ne suis-je le gant recouvrant cette main afin de pouvoir toucher cette joue.

 

 

Dialogues Roméo et Juliette :

: Roméo, Roméo, pourquoi es-tu Roméo ? Renie ton père et refuse le nom qu’il t’a transmis ou si tu ne le veux pas, fais-moi serment d’amour et je cesserais d’être une Capulet.

: Ecouterais-je plus longtemps ou dois-je répondre à ceci ?

: Quel homme es-tu donc, qui dans l’ombre de la nuit, vient trébucher sur mes pensées secrètes ?

R : Je ne sais par quel nom je pourrais te dire qui je suis. Mon nom, ma tendre sainte, m’est odieux à moi-même car c’est celui d’un ennemi à tes yeux, l’aurais-je par écrit que j’en déchirerais les lettres.

: Les murs du verger sont hauts et difficiles à franchir et étant qui tu es, ta mort serait certaine, si l’un de mes proches devait te trouver ici. Si jamais ils te voient, ils te tueront.

: Hélas, il y a plus de péril en ton regard que dans vingt de leur glaive. Il suffit que tu me souris et je serais à l’épreuve de leur haine.

J : Je voudrais pour rien au monde qu’ils te trouvent.

: J’ai le manteau de la nuit pour me dérober à leurs yeux mais si tu ne m’aimes pas alors qu’ils me trouvent ici.

: Bonne nuit, bonne nuit, que le même doux repos descend dans ton cœur que celui qui vient m’apaiser.

R : Oh vas-tu me laisser aussi insatisfait ?

J : Quelle satisfaction peux-tu espérer cette nuit ?

: L’échange de mes serments de fidèle amour.

J : Ma générosité est aussi vaste que la mer, mon amour est aussi profond et plus je t’entends, plus j’en ai puisque l’un comme l’autre sont infinis.

Nourrice : Madame !

J : J’entends du bruit par là. Cher amour, adieu ! Je viens tendre nourrice ! Tout Montaigu, sois-moi fidèle. Attends-moi un instant, je reviendrai bientôt !

: Oh belle, belle nuit, j’ai peur puisque c’est la nuit que ce ne soit rien de plus qu’un rêve trop flatteur et délicieux pour être réel.

: Cesse de me poursuivre et laisse-moi à mon chagrin et mille fois bonne nuit.

 

 

Roméo devant Juliette morte :

: Un dernier regard mes yeux, une dernière étreinte mes bras, et vous, mes lèvres, seul le souffle vital, scellez d’un légitime baiser cet éternel pacte avec une mort vorace. Viens amer timonier, viens guide pestilentiel, oh toi pilote du désespoir, viens maintenant et précipite sur les récifs écumeux ta barque fatiguée par les remous. Je bois à ma bien aimée. ( il boit le poison fourni par l’apothicaire). Honnête apothicaire, ta drogue est rapide. Ainsi sur un baiser, je meurs.

 

(il meurt, elle se réveille)

: Où est mon seigneur ? Je me souviens bien du lieu où je devais être et j’y suis mais où est mon Roméo ? Qu’est-ce ceci ? Une coupe entre les doigts serrés de mon amant. Le poison qui a causé sa mort prématurée. (elle sort la dague du fourreau de Roméo). Oh dague, bienvenue, que ceci soit ton fourreau ! (elle la plante dans son ventre). Repose ici et que la mort vienne ! (elle meurt à son tour).

 

 

A découvrir aussi : le roman Hamlet

                               la biographie de Shakespeare

                               Othello

                               Mac Beth

                               Antoine et Cléopâtre

                               le film Roméo + Juliette

                               le film Hamlet avec Mel Gibson

                               le roi Lear

                               Antoine et Cléopatre

                               Comme il vous plaira

                               beaucoup de bruit pour rien

                               le marchand de Venise

                               Roméo et Juliette

                               Jules César

                               Les sonnets de Shakespeare

                               Les joyeuses commères de Windsor

                               Songe d'une nuit d'été

                               Le soir des rois

                               Les deux gentilshommes de Vérone

                               le film Anonymous

                               la mégère apprivoisée

                               peines d'amours perdues

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Published by Satine - dans Extraits cinéma
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commentaires

Satine 29/01/2009 17:55

Et ben oui, encore un article que tu honores d'un premier commentaire, comme quoi tu m'es bien fidèle mon ami, merci...
C'est un film que j'ai adoré bien entendu pour tous ces dialogues d'une beauté sans nom. Shakespeare est un génie des mots et les articles en préparation te le montreront encore davantage, enfin j'espère...
Dès que tu auras vu ce film reviens m'en parler, je serais ravie d'en discuter avec toi....
Bisous

Charly... 29/01/2009 05:42

Et pas un seul commentaire sur un tel billet ? Ne me dis pas qu'il est passé inaperçu. Ou bien c'est qu'il est trop fort pour oser afficher quoi que ce soit qui paraîtrait trop fade à côté. En tout cas, nous avons là de la belle poésie imbibée de romantisme à l'état pur. C'est un film que j'ai sur la liste de ceux que je dois voir avant de trop vieillir. Voilà de quoi inspirer tout poête en herbe. Ah ! les passions de l'amour...
Charly...