Par Satine
Un départ en vacances, deux semaines loin de lui, c'était long et interminable...
Sans toi, je suis comme un océan sans sel,
Sans toi, je suis comme un océan sans sel,
La vie n’a plus aucun goût, elle est cruelle ;
J’essaie pourtant chaque jour de la pimenter,
Mais c’est ta cuisine qui me fait exister.
Sans toi, je suis comme une mouette sans aile,
Ton souffle me portait vers un éternel ;
Je volais inconsciente dans tes airs, ton vent,
Je me dorais à ton soleil si apaisant.
Sans toi, je suis comme une bougie sans flamme,
Ton départ a fait naître le vague à l’âme
En éteignant la lumière chère à mon cœur,
J’affronte, aveugle, les méandres du malheur.
Sans toi, je suis comme un tableau sans couleur,
Nul ne me regarde avec autant d’ardeur ;
Tu sais lire en moi comme dans un livre ouvert,
Je ne veux plus le fermer, je te l’ai offert.
Sans toi, je suis comme un plumier sans encre,
Je lis et je n’écris que des pages blanches ;
Où sont tes phrases, mes mots qui dansaient en cadence ?
Ils sont partis loin, avec toi, dans ton errance.
Sans toi, je suis comme un arbre sans écorce,
J’ai perdu mon charme, ma gaieté, ma force ;
Il n’y a plus de « je t’aime » gravé sur ma peau,
Cette distance me saigne tel un couteau.
Sans toi, je suis comme un enfant sans sourire,
Je ne trouve plus tes mots qui me chavirent.
Où sont tes caresses qui ravivent mon corps ?
J’ai besoin de tes lèvres toujours et encore.
Sans toi, je suis comme un oasis sans eau,
Je n’ai plus de joie à voguer dans mes flots ;
Je m’aperçois de cette évidence infinie,
C’est à ta source que je bois et que je vis.
Sans toi, je suis une peine inassouvie,
Ton retour me ramènera à la vie,
Ta voix, tes sourires relanceront mon cœur,
Nos mains, nos corps se rejoindront tout en douceur.
Nos mains, nos corps se rejoindront tout en douceur.





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