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Oh toi visiteur, amateur de poésie,

Que ta curiosité a mené jusqu’ici,
Laisse-toi naviguer au gré de tes envies
Parcours tout ce qui gravite autour de ma vie.

  Ce ne sont que des essais couchés sur papier,
Une partie de moi qui voulait s’exprimer,
Des mots que je ne pouvais laisser enfermés,
C’est tellement beau de les entendre chanter…

  Flotte sur les méandres de mes sentiments,
Partage rires et peines, vole à mes vents,
Vogue sur mes larmes lourdes comme une enclume
  Pour que ton cœur palpite au rythme de ma plume.


4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 16:20

Je retrouve ici l'auteur de Vertige qui m'avait beaucoup plu. Pandemia m'a offert des sentiments encore plus forts : de l'angoisse bien sûr, pour ça Thilliez est vraiment doué, de la compassion, de la colère, de la haine même parfois, bref c'est tout un panel d'émotions qui se sont bouleversées, entrechoquées, succédées au fur et à mesure des pages.

 

Quatrième de couverture : "L'homme, tel que nous le connaissons, est le pire virus de la planète. Il se reproduit, détruit, épuise ses propres réserves, sans aucun respect, sans stratégie de survie. Sans nous, cette planète court à la catastrophe. Il faut des hommes purs, sélectionnés parmi les meilleurs, et éliminer le reste. Les microbes sont la solution."

 

Voilà la pensée obscure des hommes qui vont bouleverser l'histoire de ce roman. L'homme tue sa planète de plus en plus chaque jour, l'espèce humaine est bien trop nombreuse, il faut donc l'épurer pour sauver le monde.

Ce sujet a déjà été traité dans Inferno de Dan Brown, on est obligés d'en faire un petit parallèle mais ça s'arrête là. Les deux romans ne sont pas vraiment traités de la même façon. Pandemia est bien plus sombre, plus terrifiant qu'Inferno que j'avais pourtant beaucoup aimé aussi.

 

Dès les premières pages, des cadavres d'oiseaux migrateurs sont découverts. Comme à chaque fois, des analyses sont faites pour connaître la cause de leur décès. Depuis le virus H5N1, les scientifiques sont très prudents. Les microbiologistes entrent donc en action, en particulier une femme étrange au crâne volontairement rasé, Amandine. Sa vie personnelle sera vraiment intéressante tout au long du roman.

Puis quelques pages plus loin, un cadavre humain sauvagement déchiqueté est retrouvé dans une forêt. Cette fois-ci, c'est Franck Sharko  et Lucie Henebelle, des enquêteurs du Quai des Orfèvres qui sont dépêchés sur place.

 

Bref l'histoire commence bien, on n'a pas le temps de souffler. Deux types de cadavres qui ne semblent avoir aucun lien et pourtant...

Les scientifiques vont devoir rapidement s'allier à la police lorsqu'une des microbiologistes est retrouvée sans vie à son appartement.

 

Ce roman met en lumière plusieurs types de chassé-croisé : entre le bien et le mal, entre la raison et la démesure, entre l'analyse scientifique et l'instinct policier, entre les microscopes des laboratoires et les enquêtes sur le terrain, bref chacun des corps de métier est mis en avant avec un réalisme à couper le souffle. On suit chacun des personnages avec engouement mais aussi avec angoisse. Plus les pages se tournent, plus la terreur monte, certains humains sont vraiment prêts à tout pour parvenir à leur objectif aussi abject soit-il. C'est sombre, c'est malsain et pourtant ça m'a plu au plus haut point. Du coup j'ai acheté trois autres romans plus anciens de Thilliez où Sharko et Henebelle étaient déjà présents. Bien évidemment je vous en parlerai, patience les amis.

 

Extrait : Les flics se regardèrent un moment sans bouger, comme pétrifiés. Sharko avança au ralenti, incapable de déglutir. Il se tourna vers son capitaine de police qui le fixait. Franck eut l'impression qu'au plus profond de son être Nicolas savait. Qu'une parcelle de son esprit avait déjà compris mais qu'une autre refoulait cette vérité qu'il s'apprêtait à découvrir.

Le flic reprit sa marche et avança vers le grand drap suspendu, qu'il contourna avec prudence.

Vision d'horreur au milieu de l'enfer.

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