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Oh toi visiteur, amateur de poésie,

Que ta curiosité a mené jusqu’ici,
Laisse-toi naviguer au gré de tes envies
Parcours tout ce qui gravite autour de ma vie.

  Ce ne sont que des essais couchés sur papier,
Une partie de moi qui voulait s’exprimer,
Des mots que je ne pouvais laisser enfermés,
C’est tellement beau de les entendre chanter…

  Flotte sur les méandres de mes sentiments,
Partage rires et peines, vole à mes vents,
Vogue sur mes larmes lourdes comme une enclume
  Pour que ton cœur palpite au rythme de ma plume.


2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 19:47

Epoustouflant ! Ce roman est absolument à lire.

C'est une descente dans l'esprit tortueux et machiavéliques de plusieurs individus assoiffés de meurtre, mais aussi une immersion dans les techniques d'investigation de plusieurs policiers, spécialistes des tueurs en série. C'est à vous retourner la tête tant tout paraît si réel, si cruel, si humain... Comme cela est précisé sur la quatrième de couverture, l'auteur a d'ailleurs été mis en examen par le FBI pour qu'il livre les sources lui ayant permis d'être aussi proche de la réalité. Ces problèmes judiciaires sont la raison pour laquelle ce livre est culte aux Etats-Unis.

Quatrième de couverture : « La plupart des tueurs en série n’ont rien à voir avec les mythes qu’ils ont engendrés. Ils ne vivent pas isolés, au milieu des bois ou au fin fond d’un asile. Ce sont vos propres voisins. Comme Bundy, Statler, Gacey, Williams, Merrin et des centaines d’autres sur cette liste, ce sont des individus que vous croisez aux réunions de parents d’élèves ou aux matchs de base-ball, ils prennent le bus avec vous, leurs enfants jouent avec les vôtres, et ils récitent peut-être même le Notre Père avec vous, lors de vos réunions de famille.» Ainsi parle Jack Scott, directeur du département fédéral en charge des crimes violents et spécialiste des serial killers. Lorsqu’une mère et ses deux filles sont sauvagement assassinées dans une mise en scène macabre, c’est le début d’une chasse à l’homme impitoyable. Jack, qui pensait avoir tout enduré, va entreprendre la chasse à l'homme la plus délicate, et la plus perverse, de sa longue carrière.

Ainsi commence ce roman. Nous vivons en direct les pensées, les envies, les idées lugubres du meurtrier de cette famille. Et ça glace, ça révulse, c'est inimaginable d'être aussi pervers. Puis ce sera le tour d'une autre famille dont la petite fille a disparu. Puis encore deux autres jeunes filles qui se feront kidnapper par deux hommes, deux amis aux besoins irrépressibles de meurtre. Où va le monde ? Que faire ? Doit-on nous enfermer chez nous, priver nos enfants de sortir ?

C'est impossible bien évidemment. Comme le précise à de nombreuses reprises Jack Scott, les tueurs en série sont inidentifiables, ils peuvent être n'importe qui. Heureusement que des hommes comme lui existent vraiment. Ces hommes sacrifient leur vie, leur santé mentale, leurs nuits devenues des cauchemars par toutes les horreurs qu'ils ont vu, entendu. Ils sont souvent à bout, exténués, fatigués de courir après tant de cruauté, de subir les peines atroces des familles des victimes, d'être le bouc émissaire sur lequel ces familles vont se défouler par nécessité car ils n'ont aucune autre alternative que d'attendre, d'espérer.

Cette prise en compte de la difficulté du métier de policier ou de spécialiste en criminologie est brillamment mise en lumière ici. On nous montre comment deux policiers opposés par leur âge, leurs expériences du terrain réagissent face aux crimes, aux familles des victimes, aux recherches pour coincer le coupable. C'est vraiment très intéressant surtout quand ces deux hommes vont tenter ensemble de résoudre les enquêtes.

Extrait 1 : Il traversa la pelouse, toujours confiant, toujours à l'aise. Il aperçut le crachotement muet d'une télévision projetant son halo, des hommes comme des papillons de nuit collés à une ampoule électrique, songea-t-il, des existences vides papillonnant de stupidité.

Et il les connaissait tous par leurs noms. En passant de maison en maison, rangée par rangée, il était capable d'énumérer leurs problèmes les plus intimes. Un couple avait un idiot de village pour fils. Un autre un épagneul affligé d'indigestion. Une femme s'était fait violer dans sa jeunesse. Une autre était sur le point de prendre sa retraite.

Marchant d'un pas nonchalant, flanquant un coup de pied dans un amas de feuilles, il se sentait comme un roi, comme si c'était son village, comme s'ils étaient ses sujets.

Extrait 2 : "En 1985, 14516 meurtres ont été commis en Amérique, classés Sans mobile apparent, autrement dit, il s'agit là d'homicides perpétrés par de complets inconnus, des individus qui n'en retirent rien, si ce n'est le meurtre en soi et pour soi. Pour répondre à ces meurtres, seuls seize suspects ont pu être appréhendés. Neuf ont été condamnés et, comme je suis convaincu qu'aucun de nous ici ce soir ne s'imagine que neuf hommes aient pu accomplir autant de forfaits en aussi peu de temps, on en tirera les conclusions qui s'imposent. Notons également que ce chiffre n'inclut pas les cinq mille cadavres supplémentaires qui relèvent chaque année de la catégorie des Personnes non identifiées, et il s'agit apparemment là de victimes de meurtres. Il convient donc de noter que ce sont là des estimations prudentes."

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commentaires

Maria 03/07/2015 16:23

Un petit coucou pour te signaler que je ne peux plus écrire sur le blog que tu connais, je ne sais vraiment pas ce qui s'est passé ??? Alors, voilà l'adresse de mon nouveau blog : http://maria-brigida.over-blog.com/ et déjà un nouveau poème dessus. Amitié. Maria

Satine 03/07/2015 18:13

ok c'est noté !